Dis-moi l’humour,
Décris-moi l’astreinte, comme un brasier d’absence,
Une mise en douce, sans prêt, luminaire tangente,
Donne-moi les faits, cent sous de chance,
Comme un membre endurci qui cambre et qui déchante,
Avec toi pour m’envoler en une ronde virtuelle,
Ainsi étoilée sur une toile noire sur la porte du réel,
D’un mal ou d’un bien, l’achèvement de prestations charnelles,
Je m’abstiens au devoir et mon caprice est de te faire plaisir,
Promènes-toi par delà mes singeries loisirs,
Déstresses-toi plus souvent, ma brise en est ma rive,
Habilles-toi et déportes-toi du monde dur pour une méditation réjouissante,
Des chevaux déclassés comme une reluque débordante,
Dégraisse l’impudeur de mes bougies viscérales,
Ecries-toi en adverbe et décorde mes sorties machinales,
Ne te prive pas de mes termes à peine assimilés,
Comme une autre façon d’adapter un mec âgé,
Comme une glaciation d’un musc encore heureux,
Abandonnes-toi en fusion et commence à écrire un rien peureux,
Rejetons les encombres revêtues pour ce dur labeur qui me chambre,
Défraîchissons l’orgueil des ses organes qui dansent,
Pour une différence envers les autres qui encombrent les surplombs.
Luron1er
Décris-moi l’astreinte, comme un brasier d’absence,
Une mise en douce, sans prêt, luminaire tangente,
Donne-moi les faits, cent sous de chance,
Comme un membre endurci qui cambre et qui déchante,
Avec toi pour m’envoler en une ronde virtuelle,
Ainsi étoilée sur une toile noire sur la porte du réel,
D’un mal ou d’un bien, l’achèvement de prestations charnelles,
Je m’abstiens au devoir et mon caprice est de te faire plaisir,
Promènes-toi par delà mes singeries loisirs,
Déstresses-toi plus souvent, ma brise en est ma rive,
Habilles-toi et déportes-toi du monde dur pour une méditation réjouissante,
Des chevaux déclassés comme une reluque débordante,
Dégraisse l’impudeur de mes bougies viscérales,
Ecries-toi en adverbe et décorde mes sorties machinales,
Ne te prive pas de mes termes à peine assimilés,
Comme une autre façon d’adapter un mec âgé,
Comme une glaciation d’un musc encore heureux,
Abandonnes-toi en fusion et commence à écrire un rien peureux,
Rejetons les encombres revêtues pour ce dur labeur qui me chambre,
Défraîchissons l’orgueil des ses organes qui dansent,
Pour une différence envers les autres qui encombrent les surplombs.
Luron1er
