xiao
Nouveau poète
dimensions
Je ne connais les femmes que par leur chair brûlante,
je vois encore ces visages, troublés par mon alcool
Ou la dyslexie était monnaie courante
dans ces bars, elles buvaient mes paroles.
Le synthol suintait de mes pores dans ces bars de pousse-mégots
poules de luxe et renards étaient enfin d'accord,
On ne tremble plus devant l'amour après deux bouteilles de Porto!
on demande juste une chambre, un lit, un corps.
Et cette dernière nuit que l'on enterre,
dans le petit matin gris
Ou l'on rase murs et lampadaires
car un peu gêné de cette nuit...
puis......On ne peut revenir en arrière!
car il nous faudrait bénéficier
de dimensions supplémentaires
et son langage approprié.
Je ne connais les femmes que par leur chair brûlante,
je vois encore ces visages, troublés par mon alcool
Ou la dyslexie était monnaie courante
dans ces bars, elles buvaient mes paroles.
Le synthol suintait de mes pores dans ces bars de pousse-mégots
poules de luxe et renards étaient enfin d'accord,
On ne tremble plus devant l'amour après deux bouteilles de Porto!
on demande juste une chambre, un lit, un corps.
Et cette dernière nuit que l'on enterre,
dans le petit matin gris
Ou l'on rase murs et lampadaires
car un peu gêné de cette nuit...
puis......On ne peut revenir en arrière!
car il nous faudrait bénéficier
de dimensions supplémentaires
et son langage approprié.