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Dif-férente

Invisible01

Maître Poète

Lorsque leurs regards se sont croisés.
Nul ne pouvait savoir où n’imaginer,
que la magie tout de suite a opéré…
Un frisson simultané les a submergés,
pour ces filles que la vie commençait
à peine vouloir, les voir se mélanger…

Alors elles ne savaient s’exprimer,
se prononcer d’un amour qui naissait.
Et elles se promettaient en discret,
de s’aimer sans jamais l’avouer…
Alors la peur les submergeait,
car elles savaient que délires suivraient…

Différentes être, elles pensaient
au regard des uns, des autres…
Se protéger, elles cherchaient…
Au départ envers les uns, les autres,
que les moqueries les assailliraient
de leurs familles et collège prématurés…

Aux yeux des siens,
aux yeux des autres,
aux yeux de chacun,
aux yeux entre autre,
Aux yeux des malins,
Aux yeux des morts… De faim…



Lorsqu’elles se retrouvaient à la récrée
encombrée, les regards les fuyaient…
Agissaient comme si, par suite être observé
de tous côtés, elles se préservaient.
Ces jeunes filles depuis, le cœur arrachait
de devoir s’aimer et vivre en secret…

Alors elles ne savaient s’extérioriser,
s’éloignaient chaque jours, s’effaçaient…
et elles s’alimentaient, se modéraient
d’assumer leur amour démesuré…
Alors en vers depuis, elles s’épuisaient
dans un monde qui ne leur appartenait…

Différentes elles s’imaginaient
être protégé de par leurs transparence,
transparence qui ferai la différence.
Aux yeux des autres elles se sentaient
différentes de par leurs souffrance,
leur offrirai la fin de l’insouciance…

Sur le toit du collège,
par la main, elles se tenaient.
Sur un dernier baiser partagé,
ensemble elles ont décidé
de sauter afin de leurs prouver

que l’amour les réunissait…


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Lorsque leurs regards se sont croisés.
Nul ne pouvait savoir où n’imaginer,
que la magie tout de suite a opéré…
Un frisson simultané les a submergés,
pour ces filles que la vie commençait
à peine vouloir, les voir se mélanger…


Alors elles ne savaient s’exprimer,
se prononcer d’un amour qui naissait.
Et elles se promettaient en discret,
de s’aimer sans jamais l’avouer…
Alors la peur les submergeait,
car elles savaient que délires suivraient…


Différentes être, elles pensaient
au regard des uns, des autres…
Se protéger, elles cherchaient…
Au départ envers les uns, les autres,
que les moqueries les assailliraient
de leurs familles et collège prématurés…


Aux yeux des siens,
aux yeux des autres,
aux yeux de chacun,
aux yeux entre autre,
Aux yeux des malins,
Aux yeux des morts… De faim…



Lorsqu’elles se retrouvaient à la récrée
encombrée, les regards les fuyaient…
Agissaient comme si, par suite être observé
de tous côtés, elles se préservaient.
Ces jeunes filles depuis, le cœur arrachait
de devoir s’aimer et vivre en secret…


Alors elles ne savaient s’extérioriser,
s’éloignaient chaque jours, s’effaçaient…
et elles s’alimentaient, se modéraient
d’assumer leur amour démesuré…
Alors en vers depuis, elles s’épuisaient
dans un monde qui ne leur appartenait…


Différentes elles s’imaginaient
être protégé de par leurs transparence,
transparence qui ferai la différence.
Aux yeux des autres elles se sentaient
différentes de par leurs souffrance,
leur offrirai la fin de l’insouciance…


Sur le toit du collège,
par la main, elles se tenaient.
Sur un dernier baiser partagé,
ensemble elles ont décidé
de sauter afin de leurs prouver

que l’amour les réunissait…


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Superbe regard.
Magie des frissons
Promesse se fait
Secret d ’ amour
Prononce existence.
 
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