Dieu que l’homme est bête !!!
Dieu que l’homme est infiniment bête,
De partout ne faire que la guerre.
Peut-il croire vraiment en Toi ? Ou plutôt dans sa sale vanité ? Quand sous couvert de fraternité, il ne veut imposer que sa foi-loi. A-t-il vendu son âme à Lucifer ? L’homme est toute sa sombre défaite.
Dieu devra-t-il lui pardonner encore toutes ses avanies sans aucun remord ? Car de toutes les espèces les hommes qu’il a crée sont comme le sarcome qui propage toutes les destructions pour ne satisfaire que leurs ambitions.
Ceux qui n’étaient pas des prédateurs sont asservis ou encore meurent, ils mettent péril en notre demeure, Terre-Nature est mise en coupes réglées. Les havres de paix sont menacés, S’ils ne peuvent être sanctuarisés : ne rechercher qu’une Terre d’harmonie en communion avec la Nature et une vie simple sans fioritures, est un péché pour ces prêtres dévoyés à l’idéal vénal ou mystique qui frise avec la folie. Ils font régner arbitraire et forfaiture en ne respectant que leurs frénésies.
Ces hommes sanguinaires qui prospèrent,
Souvent pour des causes financières,
De « blasphèmes » dans la vie ou en prières.
Leur intelligence ne répond en écho
Qu’à leur immense égoïsme en alter égo.
Se plaçant toujours « au-dessus du lot »,
L’humilité n’est pas leur point fort,
Car très sûr d’eux : ils n’ont jamais tort !
Et aux contestataires font un funeste sort.
Dieu que l’homme est infiniment bête
De partout ne faire que la guerre.
A-t-il vendu son âme à Lucifer ?
L’homme est toute sa tragique défaite.
Texte déposé
Dieu que l’homme est infiniment bête,
De partout ne faire que la guerre.
Peut-il croire vraiment en Toi ? Ou plutôt dans sa sale vanité ? Quand sous couvert de fraternité, il ne veut imposer que sa foi-loi. A-t-il vendu son âme à Lucifer ? L’homme est toute sa sombre défaite.
Dieu devra-t-il lui pardonner encore toutes ses avanies sans aucun remord ? Car de toutes les espèces les hommes qu’il a crée sont comme le sarcome qui propage toutes les destructions pour ne satisfaire que leurs ambitions.
Ceux qui n’étaient pas des prédateurs sont asservis ou encore meurent, ils mettent péril en notre demeure, Terre-Nature est mise en coupes réglées. Les havres de paix sont menacés, S’ils ne peuvent être sanctuarisés : ne rechercher qu’une Terre d’harmonie en communion avec la Nature et une vie simple sans fioritures, est un péché pour ces prêtres dévoyés à l’idéal vénal ou mystique qui frise avec la folie. Ils font régner arbitraire et forfaiture en ne respectant que leurs frénésies.
Ces hommes sanguinaires qui prospèrent,
Souvent pour des causes financières,
De « blasphèmes » dans la vie ou en prières.
Leur intelligence ne répond en écho
Qu’à leur immense égoïsme en alter égo.
Se plaçant toujours « au-dessus du lot »,
L’humilité n’est pas leur point fort,
Car très sûr d’eux : ils n’ont jamais tort !
Et aux contestataires font un funeste sort.
Dieu que l’homme est infiniment bête
De partout ne faire que la guerre.
A-t-il vendu son âme à Lucifer ?
L’homme est toute sa tragique défaite.
Texte déposé