ecum
Nouveau poète
Chaque matin d’un pas
Je recule
Acculé au mur de ma vie
Je lave mon visage
Je me dévisage
Je sens comme une cassure
A travers ces traits emmêler
Ces nœuds
Qui reflètent ma captivité
Une certaine survie
Mon corps bouillonne
Mon esprit tourbillonne
Puis se dépose en buée
De rage, je griffe ce face à face
D’un regard glissant voir grisant
Je contourne mon relief
Incarné en perles d’eau
Il dégouline, file vers le bas
Laissant, apparaître
Qu’une traîner
Que je prends comme une baffe
D’une apathie matinale
Seul dans son enthousiasme
Dois-je changer la glace
Ou me faire face
Je me pose vraiment cette facétie
Et chaque soir,
Je rince mon visage
Dans l’espoir d’un nouveau jour
Où j’envisage des nœuds coulants
Forcement, captivant
Qui me font sentir que, j’avance.
Mon corps bouillonne
Mon esprit frissonne
Alors d’une bouffé de rage
Déposant, ce regard
Sans détour
Sur le relief de mon visage
A travers ces perles d’eau
Comme un présage
Qui s’écoulent d’une fierté.
En volte face
Devant ce mur
Qui me fait face
Ce n’est pas une farce
Je percute que ce n’est pas encore la déroute
Bref, Je m’en lave les mains
Je reste de glace
J’avance sans controverse.
Je recule
Acculé au mur de ma vie
Je lave mon visage
Je me dévisage
Je sens comme une cassure
A travers ces traits emmêler
Ces nœuds
Qui reflètent ma captivité
Une certaine survie
Mon corps bouillonne
Mon esprit tourbillonne
Puis se dépose en buée
De rage, je griffe ce face à face
D’un regard glissant voir grisant
Je contourne mon relief
Incarné en perles d’eau
Il dégouline, file vers le bas
Laissant, apparaître
Qu’une traîner
Que je prends comme une baffe
D’une apathie matinale
Seul dans son enthousiasme
Dois-je changer la glace
Ou me faire face
Je me pose vraiment cette facétie
Et chaque soir,
Je rince mon visage
Dans l’espoir d’un nouveau jour
Où j’envisage des nœuds coulants
Forcement, captivant
Qui me font sentir que, j’avance.
Mon corps bouillonne
Mon esprit frissonne
Alors d’une bouffé de rage
Déposant, ce regard
Sans détour
Sur le relief de mon visage
A travers ces perles d’eau
Comme un présage
Qui s’écoulent d’une fierté.
En volte face
Devant ce mur
Qui me fait face
Ce n’est pas une farce
Je percute que ce n’est pas encore la déroute
Bref, Je m’en lave les mains
Je reste de glace
J’avance sans controverse.