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Deux-Yeux,

OLIVIERW

Maître Poète








Deux-Yeux,



L'hiver rude n'épargnait pas les Cro-Magnon

Ils durent quitter les hautes terres, chercher

Un nouvel abri, Deux-Yeux, ses compagnons

Trouvèrent une grotte tant recherchée.



Le clan avait bravé au fond de galerie

Un ours des cavernes, la bête réveillée

Est l'animal totem, l'âme du grand esprit

Les hommes devaient l'affronter, même effrayés.



Les membres de la tribu souffraient de la faim

L'Ancien était mort au cours de leur trajet

Il fallait creuser la fosse pour le défunt

Dans la tombe, ils déposèrent quelques objets.



Clarté du jour naissant, quand le froid engourdit

De son neigeux manteau le fond de la vallée

Deux-Yeux observe un troupeau d'aurochs hardis

Qui paissent sous le ciel encore étoilé.



Deux-Yeux retourna avertir les chasseurs

Des cris de joie fusèrent, ils allaient manger

La troupe armée de leurs lances et de propulseurs

Devaient remplir à nouveau le garde-manger.



Et la horde pleine d’allant et de vigueur

Guetteurs et rabatteurs en haut de la corniche

Poussent les bovidés, les proies vers les traqueurs

Deux-Yeux ramène de la viande fraîche.



 








Deux-Yeux,



L'hiver rude n'épargnait pas les Cro-Magnon

Ils durent quitter les hautes terres, chercher

Un nouvel abri, Deux-Yeux, ses compagnons

Trouvèrent une grotte tant recherchée.



Le clan avait bravé au fond de galerie

Un ours des cavernes, la bête réveillée

Est l'animal totem, l'âme du grand esprit

Les hommes devaient l'affronter, même effrayés.



Les membres de la tribu souffraient de la faim

L'Ancien était mort au cours de leur trajet

Il fallait creuser la fosse pour le défunt

Dans la tombe, ils déposèrent quelques objets.



Clarté du jour naissant, quand le froid engourdit

De son neigeux manteau le fond de la vallée

Deux-Yeux observe un troupeau d'aurochs hardis

Qui paissent sous le ciel encore étoilé.



Deux-Yeux retourna avertir les chasseurs

Des cris de joie fusèrent, ils allaient manger

La troupe armée de leurs lances et de propulseurs

Devaient remplir à nouveau le garde-manger.



Et la horde pleine d’allant et de vigueur

Guetteurs et rabatteurs en haut de la corniche

Poussent les bovidés, les proies vers les traqueurs

Deux-Yeux ramène de la viande fraîche.



Je pense que ces hommes vivaient plus heureux que nous
 
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