Sur le port d'Arcachon,
Se croisent des regards inégaux,
Celui du marin qui ramène son poisson,
Et du plaisancier qui sort son gros bateau.
Dans le premier réside,
Cette légère inquiétude,
Si la peche le décide,
Il ne mangera pas a son habitude.
Dans le second se loge,
Une fierté débordante.
Celle qui se forge,
Au fil de ses rentes.
Curieusement le regard du marin,
Est habillé d'un innocent sourire.
Celui de ses ancetres africains,
Qui lui ont transmis la magie du rire.
Le visage du riche plaisancier,
Lui est vide d'expressions.
Plat, pale, froid et ridé,
Insensible aux sensations.
Et par le hasard des choses,
En cet endroit précis,
Ces deux vies que tout oppose,
Se croisent ici.
Mais malgré les apparences,
Celui qui semble ne manquer de rien,
Souffre en vérité de réels carences,
Aux milieu du luxe, sa joie est loin.
De retour dans sa belle résidence secondaire,
Main dans la main avec sa solitude.
De sa vie fait l'inventaire,
Et tombe de son altitude.
Le pecheur lui ne possède rien,
Si ce n'est son savoir vivre.
Il s'enrichit auprès des siens,
Et parfois meme il se sent libre.
De retour dans son humble résidence,
Plein de fatigue mais sans soupirs.
Avec ses enfants il chante et danse,
Et laisse place aux éclats de rires.
Ce sont deux destinées différentes,
Ce sont deux vie divergentes,
Qui se rencontre sur ce chemin.
Tout se passe dans cet endroit,
Tout se passe dans ce détroit,
Et forme ainsi ce dessein.
L'un a le porte feuille vide,
Mais le coeur plein.
L'autre a le porte feuille plein,
Mais le coeur vide.
Ceci n'est pas une généralité,
Car on décide tous de notre bonheur.
Mais parfois c'est la réalité,
A coté de ça l'argent n'a plus de valeur..
Se croisent des regards inégaux,
Celui du marin qui ramène son poisson,
Et du plaisancier qui sort son gros bateau.
Dans le premier réside,
Cette légère inquiétude,
Si la peche le décide,
Il ne mangera pas a son habitude.
Dans le second se loge,
Une fierté débordante.
Celle qui se forge,
Au fil de ses rentes.
Curieusement le regard du marin,
Est habillé d'un innocent sourire.
Celui de ses ancetres africains,
Qui lui ont transmis la magie du rire.
Le visage du riche plaisancier,
Lui est vide d'expressions.
Plat, pale, froid et ridé,
Insensible aux sensations.
Et par le hasard des choses,
En cet endroit précis,
Ces deux vies que tout oppose,
Se croisent ici.
Mais malgré les apparences,
Celui qui semble ne manquer de rien,
Souffre en vérité de réels carences,
Aux milieu du luxe, sa joie est loin.
De retour dans sa belle résidence secondaire,
Main dans la main avec sa solitude.
De sa vie fait l'inventaire,
Et tombe de son altitude.
Le pecheur lui ne possède rien,
Si ce n'est son savoir vivre.
Il s'enrichit auprès des siens,
Et parfois meme il se sent libre.
De retour dans son humble résidence,
Plein de fatigue mais sans soupirs.
Avec ses enfants il chante et danse,
Et laisse place aux éclats de rires.
Ce sont deux destinées différentes,
Ce sont deux vie divergentes,
Qui se rencontre sur ce chemin.
Tout se passe dans cet endroit,
Tout se passe dans ce détroit,
Et forme ainsi ce dessein.
L'un a le porte feuille vide,
Mais le coeur plein.
L'autre a le porte feuille plein,
Mais le coeur vide.
Ceci n'est pas une généralité,
Car on décide tous de notre bonheur.
Mais parfois c'est la réalité,
A coté de ça l'argent n'a plus de valeur..