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Deux quatrains sur un ange.

Frederick darkpoetry

Poète libéré
Dressé comme un soldat pâle, nu, presque mort,
Un ange se dressait dans la nuit de ma chambre,
Triste mortellement, je voyais se répandre
Des larmes sur ses joues creusées dans du vieil or,

Il se tenait ainsi, sans bouge,r raide et blanc,
Comme un cierge brandi par la nuit d'une église,
Je ne pus sans émois voir ses prunelles grises
Gonflées jusqu'à crever d'un vieux chagrin d'enfant...

F.
 

Pièces jointes

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Dressé comme un soldat pâle, nu, presque mort,
Un ange se dressait dans la nuit de ma chambre,
Triste mortellement, je voyais se répandre
Des larmes sur ses joues creusées dans du vieil or,

de très jolis quatrains qui seraient mieux encore en évitant la répétition de dressé dans les deux premiers vers
et en reprenant les rimes des vers 2 et 3 : chambre et répandre ne riment pas ensemble

amicalement
 
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