Je t'emmène là où l'horizon est tellement plus clair,
Là où sur ta bouche coulera le miel !
Là où la ville n'a besoin ni de soleil ni de la lune pour l'éclairer,
Je t'emmène là où il n'y a plus de combat ...
Là où le lion est couché près de l'agneau.
Je t'emmène là où la mort est détruite ;
Où ceux qui t'ont fait la guerre seront anéantis.
Toute flèche enflammée retournera à tes ennemis.
Je t'emmène Là où le fleuve de vie coule sans s'arrêter,
Dans l'océan de Mon amour, et de mon amitié.
Je t'emmène là où mon arc en ciel brillera sur toi,
Là où tu n'auras plus faim, ni froid.
C'est au fond de Mes yeux,
Que tu verras Mon cœur.
Fils, fille de Sion,
Sèche tes larmes !
Si tes mains sont affaiblies,
Si tu as été pris dans une fosse,
Je viens à Ton secours !
Tu voleras comme l'aigle,
Oubliant tous tes problèmes,
Pour entendre Mon doux JE T AIME.
Ton iniquité est expiée,
Tu n'est plus en captivité,
Au souffle De Ma bouche,
J'ai dressé les eaux,
Pour te laisser passer,
Parce que je T'ai aimé.
Le chemin n'est pas terminé,
Il y a des rochers que tu devras ôter,
Mais ma droite te soutiendra,
ET sur le MONT SinaÏ tu monteras,
Tu affronteras encore le désert,
Mais J'y mettrai une source,
Elle ne sera point amère, mais douce !
Tu t'y abreuveras,
Et tu verras que l'Eternel est avec toi.
Tous tes Amalek seront abattus,
Dépouillés, mis à nus.
Je mettrai sur toi un vêtement,
Fait de fil d'or et de perles rares.
Jusqu'au bout du voyage.
T'évitant les nauffrages,
Brisant la terre de ton cœur,
Pour faire de toi un sacrificateur.
En ce jour, Je mettrai dans ta bouche, un cantique nouveau,
Et avec les anges, tu mêleras ta voix,
Là où sur ta bouche coulera le miel !
Là où la ville n'a besoin ni de soleil ni de la lune pour l'éclairer,
Je t'emmène là où il n'y a plus de combat ...
Là où le lion est couché près de l'agneau.
Je t'emmène là où la mort est détruite ;
Où ceux qui t'ont fait la guerre seront anéantis.
Toute flèche enflammée retournera à tes ennemis.
Je t'emmène Là où le fleuve de vie coule sans s'arrêter,
Dans l'océan de Mon amour, et de mon amitié.
Je t'emmène là où mon arc en ciel brillera sur toi,
Là où tu n'auras plus faim, ni froid.
C'est au fond de Mes yeux,
Que tu verras Mon cœur.
Fils, fille de Sion,
Sèche tes larmes !
Si tes mains sont affaiblies,
Si tu as été pris dans une fosse,
Je viens à Ton secours !
Tu voleras comme l'aigle,
Oubliant tous tes problèmes,
Pour entendre Mon doux JE T AIME.
Ton iniquité est expiée,
Tu n'est plus en captivité,
Au souffle De Ma bouche,
J'ai dressé les eaux,
Pour te laisser passer,
Parce que je T'ai aimé.
Le chemin n'est pas terminé,
Il y a des rochers que tu devras ôter,
Mais ma droite te soutiendra,
ET sur le MONT SinaÏ tu monteras,
Tu affronteras encore le désert,
Mais J'y mettrai une source,
Elle ne sera point amère, mais douce !
Tu t'y abreuveras,
Et tu verras que l'Eternel est avec toi.
Tous tes Amalek seront abattus,
Dépouillés, mis à nus.
Je mettrai sur toi un vêtement,
Fait de fil d'or et de perles rares.
Jusqu'au bout du voyage.
T'évitant les nauffrages,
Brisant la terre de ton cœur,
Pour faire de toi un sacrificateur.
En ce jour, Je mettrai dans ta bouche, un cantique nouveau,
Et avec les anges, tu mêleras ta voix,