noollie
Nouveau poète
Desinne-moi ton metier
Toi,poète des pauvres,
toi, poète des autes,
des plus désherités,
des moins favorisés,
dessine-moi ton metier.
Ces jeunes delinquants,
oerdus au milieu des gens,
de notre foutue sociétié,
mon coeur veut les aider,
Parasites de notre monde,
ou monde parasitaire et immonde?
Immoralistes et destructeur,
ou enfant sans bonheur?
Je ne connais pas leur univers,
mais je sais qu'il n'est point vert,
que quelque chose a detruit,
leur nature,leurs reves de petits.
Les intellectuels croient,
pouvoir changer leurs voies,
avec de longs discours
mais ils restent sourds.
Ces hommes souvent vils,
ne savent pas que c'est le mil,
le bonheur,et l'espoir
qui leur manquent pour voir.
Ils nous poussent à agir,
Ils nous poussent à reflechir,
mais enpetre dans cet engrenage,
profonde est l'eau ou on nage.
J'ai envie de crier,
au monde ses verités,
aux bourgeois qu'il ne sont pas des saints,
et que leurs enfants sont trop choyés peuvent partir demain.
que des gosses crèvent de faim,
qu'il n'attendent qu'une main,
une main amicale pour les nourrir.
Mais,est-ce réellement leurs désirs?
Mon regard est celui d'une adulte,
qui a grandis trop vite au milieu de ce tumulte,
A moi aussi, ils ont brisé mes reves,
et j'ai depuis aucune trèves.
Mais quelle importance,
car sur cette terre immense,
d'autres plus que moi souffrent,
et là est le veritable gouffre
de ma mere
Toi,poète des pauvres,
toi, poète des autes,
des plus désherités,
des moins favorisés,
dessine-moi ton metier.
Ces jeunes delinquants,
oerdus au milieu des gens,
de notre foutue sociétié,
mon coeur veut les aider,
Parasites de notre monde,
ou monde parasitaire et immonde?
Immoralistes et destructeur,
ou enfant sans bonheur?
Je ne connais pas leur univers,
mais je sais qu'il n'est point vert,
que quelque chose a detruit,
leur nature,leurs reves de petits.
Les intellectuels croient,
pouvoir changer leurs voies,
avec de longs discours
mais ils restent sourds.
Ces hommes souvent vils,
ne savent pas que c'est le mil,
le bonheur,et l'espoir
qui leur manquent pour voir.
Ils nous poussent à agir,
Ils nous poussent à reflechir,
mais enpetre dans cet engrenage,
profonde est l'eau ou on nage.
J'ai envie de crier,
au monde ses verités,
aux bourgeois qu'il ne sont pas des saints,
et que leurs enfants sont trop choyés peuvent partir demain.
que des gosses crèvent de faim,
qu'il n'attendent qu'une main,
une main amicale pour les nourrir.
Mais,est-ce réellement leurs désirs?
Mon regard est celui d'une adulte,
qui a grandis trop vite au milieu de ce tumulte,
A moi aussi, ils ont brisé mes reves,
et j'ai depuis aucune trèves.
Mais quelle importance,
car sur cette terre immense,
d'autres plus que moi souffrent,
et là est le veritable gouffre
de ma mere