tieram
Maître Poète
Des vers pour une Marée Noire.
L’océan s’est ouvert à cette passion
Délivrant ce trésor noir qu’ainsi l’homme arrache
Du tréfonds en couvrant de sa dérision
L’humain en fait tout son profit le viol, l’assèche
Lorsqu’une marée noire étouffe évasion
L’océan échoit ce noir tombeau quand il fauche
Ne prévenant pas de sa réprobation
Déversant le naphte au littoral qui se couche
L’ambre anthracite offre une invisible agonie
Faune et flore expirent en veine adynamie
Quand l’océan se dilue en parfum de mort
De la couleur ne défend pas la contenance
De quoi sera-t-il fait ce futur de son sort ?
Sur ce voyage évolue que peu l’espérance.
L’océan s’est ouvert à cette passion
Délivrant ce trésor noir qu’ainsi l’homme arrache
Du tréfonds en couvrant de sa dérision
L’humain en fait tout son profit le viol, l’assèche
Lorsqu’une marée noire étouffe évasion
L’océan échoit ce noir tombeau quand il fauche
Ne prévenant pas de sa réprobation
Déversant le naphte au littoral qui se couche
L’ambre anthracite offre une invisible agonie
Faune et flore expirent en veine adynamie
Quand l’océan se dilue en parfum de mort
De la couleur ne défend pas la contenance
De quoi sera-t-il fait ce futur de son sort ?
Sur ce voyage évolue que peu l’espérance.