Tout fout le camp mon amour,
je suis fou et toi tu cours,
les yeux clos, en nonchalance,
tu cours belle d'insolence .
Sous une foule immense,
épris en décadanse, je
déchante au fond d'un calice
aigri, nos défunts délices.
Et se distordent en mon chou,
j'avoue, toujours ,et tout doux
tes murmures sont d'azur,
tes discordantes aventures
quelle importance tu cours,
tu danse, et toujours je pense
moi ,dans mes songes sourds,
qu'au sublime creux de tes hanches ...
j'échou