coqhardi
Maître Poète
Il y a certaines personnes qui ont des tics de langage
Moi j’ai une connaissance quand il est vert de rage
Sa phrase favorite est < Putain de saloperie de couilles de vérole >
Vous allez vous dire que ça ne s’apprend pas sur les bancs de l’école
Ma belle-mère qui ne l’est pas c’est < Quel phénomène >
Sur moi, sur mon beau père ou tout autres énergumènes
Mon mari fut un temps à tout bout de champ
C’ était quatre cinq fois par jour le mot aberrant
Mon petit chef de service lui c’est < Ok ça marche >
Même à un cul de jatte qui n’a pas de démarche
< Impeccable > ça c’est le mot de mon beau-père
Quand tout est nickel et rien ne va de travers
Ou quand il est en colère c’est < Fille de putain >
C’est moins romantique il fait rarement des quatrains
< Si tu vois ce que je veux dire quelque part > c’est la mégère
La concierge au travail avec sa grande langue de vipère
Mon ex collègue quand il racontait une histoire c’ était < Alors euh >
Alors euh j’avais envie de lui dire accouche mon vieux
J’adore les interviews de footballeurs tout dans les pieds
Alors des veux-tu en voilà voilà par ci voilà par là je m’amuse a les compter
Mon instituteur son expression était < C’est en forgeant que l’on devient forgeron >
Ou < Quésako > quand il y avait un os suivi de coups d’épaule il faisait mal, ce con
Je me souviens d’un arnaqueur de première, un vendeur de marque de voiture d’Italie
Pour ne pas la nommer Ferraille Invendue A Turin lui c’était < Au jour d’aujourd’hui >
< Six futs six caisses un doigt dans le trou du cul, une main entre les fesses >
C’était la réplique d’un gars au boulot un peu salace je vous le confesse
Il y avait aussi le Poulet de Brest avec < Mine rien pine dans le brin >
C’était un poulet mais avec le temps il était devenu coq au vin
Il y avait aussi < Rigole > à chaque fin de phrases de mon défunt oncle Jacquot
Dans mon village < Il y avait excusez-moi de vous demander pardon > de Mario
Il y a des mots répétitifs ou des phrases indissociables de certaines personnes
Je les remet au gout du jour car avec le temps certains sont devenus aphone
Moi j’ai une connaissance quand il est vert de rage
Sa phrase favorite est < Putain de saloperie de couilles de vérole >
Vous allez vous dire que ça ne s’apprend pas sur les bancs de l’école
Ma belle-mère qui ne l’est pas c’est < Quel phénomène >
Sur moi, sur mon beau père ou tout autres énergumènes
Mon mari fut un temps à tout bout de champ
C’ était quatre cinq fois par jour le mot aberrant
Mon petit chef de service lui c’est < Ok ça marche >
Même à un cul de jatte qui n’a pas de démarche
< Impeccable > ça c’est le mot de mon beau-père
Quand tout est nickel et rien ne va de travers
Ou quand il est en colère c’est < Fille de putain >
C’est moins romantique il fait rarement des quatrains
< Si tu vois ce que je veux dire quelque part > c’est la mégère
La concierge au travail avec sa grande langue de vipère
Mon ex collègue quand il racontait une histoire c’ était < Alors euh >
Alors euh j’avais envie de lui dire accouche mon vieux
J’adore les interviews de footballeurs tout dans les pieds
Alors des veux-tu en voilà voilà par ci voilà par là je m’amuse a les compter
Mon instituteur son expression était < C’est en forgeant que l’on devient forgeron >
Ou < Quésako > quand il y avait un os suivi de coups d’épaule il faisait mal, ce con
Je me souviens d’un arnaqueur de première, un vendeur de marque de voiture d’Italie
Pour ne pas la nommer Ferraille Invendue A Turin lui c’était < Au jour d’aujourd’hui >
< Six futs six caisses un doigt dans le trou du cul, une main entre les fesses >
C’était la réplique d’un gars au boulot un peu salace je vous le confesse
Il y avait aussi le Poulet de Brest avec < Mine rien pine dans le brin >
C’était un poulet mais avec le temps il était devenu coq au vin
Il y avait aussi < Rigole > à chaque fin de phrases de mon défunt oncle Jacquot
Dans mon village < Il y avait excusez-moi de vous demander pardon > de Mario
Il y a des mots répétitifs ou des phrases indissociables de certaines personnes
Je les remet au gout du jour car avec le temps certains sont devenus aphone