DES ROSES TOI QUI LES AIMAIS TANT
Ma Tite Maman chérie,
Il y a si longtemps que tu nous quittés,
Tu allais fêter tes 99 printemps
Quel bel âge !
Malgré les douleurs, les souffrances
Le chagrin et les larmes,
Courageuse et forte
Tu as suivi ton dur chemin
Sans gémir et te plaindre,
Aujourd’hui dans ton Paradis
Je t’envoie ce bouquet de roses
Toi qui les aimais tant
Avec tout mon Amour.
Voici la Rose Blanche dans sa robe d’épousée,
Ouvrant son corselet, dégageant ses pétales
Laissant percer la note suave de son cœur en émoi.
La Belle Pourprée
Les pétales grands ouverts,
Appelle ses amants
Pour commencer la danse
Et finir dépouillée de sa robe froissée.
Dans sa robe de dentelle ancienne
Vieux Rose ou Rose Thé
Me voici la plus belle
Et la plus parfumée
J’attends venir mon Prince
Il ne saurait tarder.
Voyez ma chère, ma Robe Capucine
Avec ce long voile diapré,
Le parfum est ma traine
Mais mon cœur est si tendre
Qu’il ne sait où aller.
Je n’ai pas de rivale dit la Rose Paille
Avec ce nuage léger et irisé que m’a tissé l’araignée
Mon parfum est suave
Et mon cœur en flammes
Attend son prisonnier
Toutes sont en émoi
Ce soir dans le jardin
Où flotte une brise parfumée
Les Lys dans leur costume immaculé
Attendent de prendre dans leurs bras, La Princesse, qui là bas
Les yeux émerveillés
Se tend impatiente
Laissant percé de son cœur
Son Ame embaumée.
Baguette –
Fête des Mère
2014