Triste jour de décembre 2008,
Si triste qu’il soit, car ce jour-là ta vie a basculé maman
Et pourtant tout avait si bien commencé pour toi en cette belle journée de décembre
A ton réveil toute radieuse, souriante
Et puis soudain un faux pas, une mauvaise chute dans les escaliers de ta maison
Et le pire était devant toi maman.
Paralysée tu es restée, handicapée et alitée jour et nuit sur ton lit médicalisé
Tu ne pouvais plus profiter de ta maison, de ton jardin, de tous ce que tu aimais maman
La dépression, le désespoir, la souffrance, la douleur s’est peu à peu emparée de toi
Les rayons du soleil tu ne les voyais plus tellement tu souffrais
Physiquement et moralement tu ne t’en sortais plus
Malgré tout l’amour et l’encouragement que l’on te portait rien n’a pu t’aider maman
Je revois encore tes jolis yeux noirs si tristes remplis de larmes
Tes cris de détresse, tes appels au secours, tes pleurs je les entends encore maman
Face à ta douleur, face à cette souffrance atroce que tu ressentais
Je me sentais impuissante maman et aujourd’hui j’en pleure encore
Les hôpitaux t’effrayaient beaucoup et pourtant il le fallait bien pour ton bien et pour ta santé
Et puis un soir du 15 octobre 2009 par une belle nuit étoilée,
Lasse d’être transporter d’hôpital en hôpital et ainsi de suite… Tes beaux yeux se sont fermés pour toujours maman
Tu n’as pas eu le temps de nous embrasser avant de quitter cette terre
Et pourtant tu aurais tant aimé j’en suis sûre
Toi qui était si attachante, si soucieuse pour tes enfants
Vers l’au-delà tu es partie, partie pour toujours, partie pour ne plus jamais revenir
Sache petite maman que l'amour que je porte pour toi est toujours aussi fort qu'avant
A jamais, tu resteras graver dans mon coeur
Tu es juste passé de l’autre côté, n’est ce pas maman !
Très bel endroit où doit régner l’amour, la paix où la souffrance n’existe plus
Et petite maman chérie sur ta tombe lorsque je me recueillerais
Je déposerais un beau bouquet de roses blanches comme tu les aimais tant maman
Si triste qu’il soit, car ce jour-là ta vie a basculé maman
Et pourtant tout avait si bien commencé pour toi en cette belle journée de décembre
A ton réveil toute radieuse, souriante
Et puis soudain un faux pas, une mauvaise chute dans les escaliers de ta maison
Et le pire était devant toi maman.
Paralysée tu es restée, handicapée et alitée jour et nuit sur ton lit médicalisé
Tu ne pouvais plus profiter de ta maison, de ton jardin, de tous ce que tu aimais maman
La dépression, le désespoir, la souffrance, la douleur s’est peu à peu emparée de toi
Les rayons du soleil tu ne les voyais plus tellement tu souffrais
Physiquement et moralement tu ne t’en sortais plus
Malgré tout l’amour et l’encouragement que l’on te portait rien n’a pu t’aider maman
Je revois encore tes jolis yeux noirs si tristes remplis de larmes
Tes cris de détresse, tes appels au secours, tes pleurs je les entends encore maman
Face à ta douleur, face à cette souffrance atroce que tu ressentais
Je me sentais impuissante maman et aujourd’hui j’en pleure encore
Les hôpitaux t’effrayaient beaucoup et pourtant il le fallait bien pour ton bien et pour ta santé
Et puis un soir du 15 octobre 2009 par une belle nuit étoilée,
Lasse d’être transporter d’hôpital en hôpital et ainsi de suite… Tes beaux yeux se sont fermés pour toujours maman
Tu n’as pas eu le temps de nous embrasser avant de quitter cette terre
Et pourtant tu aurais tant aimé j’en suis sûre
Toi qui était si attachante, si soucieuse pour tes enfants
Vers l’au-delà tu es partie, partie pour toujours, partie pour ne plus jamais revenir
Sache petite maman que l'amour que je porte pour toi est toujours aussi fort qu'avant
A jamais, tu resteras graver dans mon coeur
Tu es juste passé de l’autre côté, n’est ce pas maman !
Très bel endroit où doit régner l’amour, la paix où la souffrance n’existe plus
Et petite maman chérie sur ta tombe lorsque je me recueillerais
Je déposerais un beau bouquet de roses blanches comme tu les aimais tant maman