lecoeurentretesmains
Maître Poète
A l’agonie de ses yeux, de sa peau, de sa bouche
Je suffoque d’envie, je m’étrangle de désirs
Réfugiée face à l’image de son élixir
J’attends rigide que le soleil se couche.
Ciel d’azur vient reprendre ton joyau
Et donne-moi quelques heures bohèmes,
Pour éteindre le sombre de ma peine
Et réanimer mon corps de sa voix velours.
Regarde, sous ma chair il glisse d’amour
Alors retiens pour moi ton enfant brûlant
Et laisse-lui ces trop courts instants
Pour que dans mon regard il souffle l’ébène
D’un jour épuisé par son absence
Et le sillon vagabond qui creuse l’immense
Vide de ma vie loin de la sienne.
Toi le firmament, sens l’étoile du bonheur
Qui irradie en mon intérieur
Lorsque je rencontre nue son cœur,
Elle illumine les alentours des tristes choses,
Qui mornes de sentiments préfèrent l’osmose
Avec ta lumière tumorale et ta chaleur morose,
Moi je te veux à petite dose,
Pour que mon âme plus longtemps repose
Contre le voile bleu de ses proses.
Je suffoque d’envie, je m’étrangle de désirs
Réfugiée face à l’image de son élixir
J’attends rigide que le soleil se couche.
Ciel d’azur vient reprendre ton joyau
Et donne-moi quelques heures bohèmes,
Pour éteindre le sombre de ma peine
Et réanimer mon corps de sa voix velours.
Regarde, sous ma chair il glisse d’amour
Alors retiens pour moi ton enfant brûlant
Et laisse-lui ces trop courts instants
Pour que dans mon regard il souffle l’ébène
D’un jour épuisé par son absence
Et le sillon vagabond qui creuse l’immense
Vide de ma vie loin de la sienne.
Toi le firmament, sens l’étoile du bonheur
Qui irradie en mon intérieur
Lorsque je rencontre nue son cœur,
Elle illumine les alentours des tristes choses,
Qui mornes de sentiments préfèrent l’osmose
Avec ta lumière tumorale et ta chaleur morose,
Moi je te veux à petite dose,
Pour que mon âme plus longtemps repose
Contre le voile bleu de ses proses.
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