lecoeurentretesmains
Maître Poète
Le jasmin se meurt sur les trottoirs déserts
A l’aube claire d’un ciel éteint de blanc
Son parfum s’élance embaume l’atmosphère
Et attire aussi les sens de grand-maman
Aucun lait ou café n’a d'yeux à ses yeux
Avant qu’elle eut ramassé toutes ces fleurs
Chu après le passage d’un vent rugueux
Durant ces nuits où nous étions glacés de peurs
Dans son petit mouchoir les cadavres entassés
Finiront par se répandre sur sa commode
Embelliront l’air endormi de sa chambrée
Feront pour un court instant oublier l’exode
Des bonheurs et des espoirs qui ont fui vers la mer
Mais les siens semblent se noyer dans ses tasses.
Elle sert, invite ainsi évite les colères
Des dépendants que la compassion dépasse
Le soleil éclipse la brume, sonne le glas
De la sève restée au creux des pétales
Au zénith elles fanent, confirment leur trépas
D’un teint éclatant au matin, les voici, pâles
A peine triste, elle les remet à la terre
Elles nourriront celles encore accrochées aux branches
Elle disait : « c’est leur destinée, il faut s’y faire »
En passant sa main dans sa chevelure blanche.
A l’aube claire d’un ciel éteint de blanc
Son parfum s’élance embaume l’atmosphère
Et attire aussi les sens de grand-maman
Aucun lait ou café n’a d'yeux à ses yeux
Avant qu’elle eut ramassé toutes ces fleurs
Chu après le passage d’un vent rugueux
Durant ces nuits où nous étions glacés de peurs
Dans son petit mouchoir les cadavres entassés
Finiront par se répandre sur sa commode
Embelliront l’air endormi de sa chambrée
Feront pour un court instant oublier l’exode
Des bonheurs et des espoirs qui ont fui vers la mer
Mais les siens semblent se noyer dans ses tasses.
Elle sert, invite ainsi évite les colères
Des dépendants que la compassion dépasse
Le soleil éclipse la brume, sonne le glas
De la sève restée au creux des pétales
Au zénith elles fanent, confirment leur trépas
D’un teint éclatant au matin, les voici, pâles
A peine triste, elle les remet à la terre
Elles nourriront celles encore accrochées aux branches
Elle disait : « c’est leur destinée, il faut s’y faire »
En passant sa main dans sa chevelure blanche.
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