mohanem
Maître Poète
Des petits plaisirs de la vie
Bien accueillir le très doux matin encore vierge
Et respirer cette brise en si grandes doses
Loin des lieux clos et très loin des auberges
Et dire bas le bonjour aux sourires des roses
Les bonnes âmes d'une douceur s'aspergent
Partager avec les hommes le plaisir innocent
De propos très simples et qui tant enrichissent
L'année est prometteuse, la récolte est bonne
Ne seront chers ni les victuailles, ni les épices
Et voici l'âme qui prend, voici l'âme qui donne !
Siroter son thé bien mentholé avec un passant
Sans peu se soucier de qui s'en va et de qui reste
Très simplement, très doucement et sans façons
Tendres sont les propos, fins sont tous les gestes
Des âmes se purifient, elles apprennent des leçons
Passer quelques instants dans la chaleur enfantine
Voler à l'hiver quelques instants de grands froids
Regarder l'innocence peinte sur les si belles mines
Et ne plus se soucier de son titre de prince ou de roi
L'âme retrouve son essence, plus douce, plus fine !
Caresser le papier, graver de bons mots qui enchantent
L'amitié est de blanc vêtue, l'amour est vêtu de rose
Faire oublier les soucis et toutes les plaies méchantes
Peindre l'espoir et chasser les racines des airs moroses
Et les âmes se défoulent et toutes, à l'unisson, chantent !
Bien accueillir le très doux matin encore vierge
Et respirer cette brise en si grandes doses
Loin des lieux clos et très loin des auberges
Et dire bas le bonjour aux sourires des roses
Les bonnes âmes d'une douceur s'aspergent
Partager avec les hommes le plaisir innocent
De propos très simples et qui tant enrichissent
L'année est prometteuse, la récolte est bonne
Ne seront chers ni les victuailles, ni les épices
Et voici l'âme qui prend, voici l'âme qui donne !
Siroter son thé bien mentholé avec un passant
Sans peu se soucier de qui s'en va et de qui reste
Très simplement, très doucement et sans façons
Tendres sont les propos, fins sont tous les gestes
Des âmes se purifient, elles apprennent des leçons
Passer quelques instants dans la chaleur enfantine
Voler à l'hiver quelques instants de grands froids
Regarder l'innocence peinte sur les si belles mines
Et ne plus se soucier de son titre de prince ou de roi
L'âme retrouve son essence, plus douce, plus fine !
Caresser le papier, graver de bons mots qui enchantent
L'amitié est de blanc vêtue, l'amour est vêtu de rose
Faire oublier les soucis et toutes les plaies méchantes
Peindre l'espoir et chasser les racines des airs moroses
Et les âmes se défoulent et toutes, à l'unisson, chantent !