bousselham
Nouveau poète
Des larmes amères
M'apparait l’univers comme un rêve éphémère,
Plus de vie, ni d’envie, que les crimes des guerres,
Face à la tuerie, les cris, et la torture,
Et à la folie de ces monstres créatures,
Dans mon cœur s'est flétrie lumière de l'espoir,
Dans mes yeux cette image, cet enfer tout noir,
Les enfants déchirés, les parents aux couloirs,
Ah ! Quelle horreur de dévoiler et d’apercevoir !
Je vois le ciel orphelin sans astres ni étoiles,
Et l’amour oiseaux se libérant de ses voiles,
Eclaircissant nos jours quand ils étaient trop gris;
J'ai vécu la douleur de cette vie utopie !
M'apparait l’univers comme un rêve éphémère,
Plus de vie, ni d’envie, que les crimes des guerres,
Face à la tuerie, les cris, et la torture,
Et à la folie de ces monstres créatures,
Dans mon cœur s'est flétrie lumière de l'espoir,
Dans mes yeux cette image, cet enfer tout noir,
Les enfants déchirés, les parents aux couloirs,
Ah ! Quelle horreur de dévoiler et d’apercevoir !
Je vois le ciel orphelin sans astres ni étoiles,
Et l’amour oiseaux se libérant de ses voiles,
Eclaircissant nos jours quand ils étaient trop gris;
J'ai vécu la douleur de cette vie utopie !