djebrale
Nouveau poète
Oh toi la lune enlèves tes mains qu’on te revoit
Oh toi la nuit couches toi un peut plus bas
Oh toi malheur reprends tes anciens leçons
Oh toi soleil laisses tes rayon sur notre voie
Oh toi le vent, emportes cette lettre orchestré
Jusqu’aux nuages des anges sans ailes torturés
Car les démons tripotent des roses sur l’herbe blanche,
Leurs chevaliers volent l’innocence des branches
Et mes jolies feuilles se violent sous ta maudite cloche
Oh toi le cœur n’arrêtes jamais d’écrouler
Tes mains retiennent les chaînes esclaves des idées
Saignant les doigts du rêves seigneur qui chavirait
Ramassant les heurs de cette vie de malheur
Et abîmes nos plumes sur les recoins de ton bonheur
Oh toi l’amour tu ne veux jamais te brûler
Tes petites filles sur les étoiles surveillent
Et tes garçons brûlent les bouts des feuilles
Sur tous soit sage et ne redonnes jamais l’envi
Et de ton cercueil enflammes seulement nos vies
Oh toi le temps, emprunt des voix ef fondrés
Tes larmes bleu renversent les vers naufragés
Tant qu’on écrits sur tes lignes vides déterrer
Car sur tes tableaux on invite nos rides à voyager
Puisque les âmes s’enveloppent des voiles navrés
Oh toi le vent, emportes cette lettre orchestré
Oh toi le cœur tu n’arrêtes jamais d’écrouler
Oh toi l’amour tu ne veux jamais te brûler
Oh toi le temps, emprunt des voix ef fondrés
djebrale.Oh toi la nuit couches toi un peut plus bas
Oh toi malheur reprends tes anciens leçons
Oh toi soleil laisses tes rayon sur notre voie
Oh toi le vent, emportes cette lettre orchestré
Jusqu’aux nuages des anges sans ailes torturés
Car les démons tripotent des roses sur l’herbe blanche,
Leurs chevaliers volent l’innocence des branches
Et mes jolies feuilles se violent sous ta maudite cloche
Oh toi le cœur n’arrêtes jamais d’écrouler
Tes mains retiennent les chaînes esclaves des idées
Saignant les doigts du rêves seigneur qui chavirait
Ramassant les heurs de cette vie de malheur
Et abîmes nos plumes sur les recoins de ton bonheur
Oh toi l’amour tu ne veux jamais te brûler
Tes petites filles sur les étoiles surveillent
Et tes garçons brûlent les bouts des feuilles
Sur tous soit sage et ne redonnes jamais l’envi
Et de ton cercueil enflammes seulement nos vies
Oh toi le temps, emprunt des voix ef fondrés
Tes larmes bleu renversent les vers naufragés
Tant qu’on écrits sur tes lignes vides déterrer
Car sur tes tableaux on invite nos rides à voyager
Puisque les âmes s’enveloppent des voiles navrés
Oh toi le vent, emportes cette lettre orchestré
Oh toi le cœur tu n’arrêtes jamais d’écrouler
Oh toi l’amour tu ne veux jamais te brûler
Oh toi le temps, emprunt des voix ef fondrés