BERRAHAH
Nouveau poète
Tant de combats et de soupires
Que de scrupuleux souvenirs
Vous dites que nos droits sont interdits
C’est dire pour interdire !
Vous êtes les oppresseurs, nous le défi
Votre mal, soyez sûr, est l’article défini de notre vie
Bouchez nos bouches, crevez nos yeux
Avortez, en nous, l'espoir d’un avenir radieux
Tuez en nous ce qui nous permet d’être pieux
Au vent violent de vos tirs
Surgissent nos vampires et nos martyrs
On adore follement les rochers qui se perdent dans les confins
Des sanglots enfantins
Et des combats pour l’instant en vain
Grâce à Dieu, nous ferions l’atterrissage tant attendu
Verrons ces poux pleins de sang écrasés et pendus
Louata est l’unique champ où mes craqués arrosent
Et parsèment avec peu d’enthousiasme
Larmes aux yeux, sans fantasme
Poursuivant inlassablement l’espoir qui se répand
D’un rêve où se mêlent le fer et les serpents !
Le tourbillon dévore nos cœurs et nos poumons
Dans ce monde plein de chiens et de démons !
Ici Satan renaît de ses cendres
Soutenu par baisemain et gendres
Nous sommes fières de ne point les craindre
Un jour, ils disparaîtront sans doute la moindre
Les miens crient à travers ma bouche
Ces tyrans seront maudits c’est pour qu’ils le sachent
Devant notre refus et insistance
Dieu leur réservera châtiment et potence
Les maudira et leur semence…
Amen.
Que de scrupuleux souvenirs
Vous dites que nos droits sont interdits
C’est dire pour interdire !
Vous êtes les oppresseurs, nous le défi
Votre mal, soyez sûr, est l’article défini de notre vie
Bouchez nos bouches, crevez nos yeux
Avortez, en nous, l'espoir d’un avenir radieux
Tuez en nous ce qui nous permet d’être pieux
Au vent violent de vos tirs
Surgissent nos vampires et nos martyrs
On adore follement les rochers qui se perdent dans les confins
Des sanglots enfantins
Et des combats pour l’instant en vain
Grâce à Dieu, nous ferions l’atterrissage tant attendu
Verrons ces poux pleins de sang écrasés et pendus
Louata est l’unique champ où mes craqués arrosent
Et parsèment avec peu d’enthousiasme
Larmes aux yeux, sans fantasme
Poursuivant inlassablement l’espoir qui se répand
D’un rêve où se mêlent le fer et les serpents !
Le tourbillon dévore nos cœurs et nos poumons
Dans ce monde plein de chiens et de démons !
Ici Satan renaît de ses cendres
Soutenu par baisemain et gendres
Nous sommes fières de ne point les craindre
Un jour, ils disparaîtront sans doute la moindre
Les miens crient à travers ma bouche
Ces tyrans seront maudits c’est pour qu’ils le sachent
Devant notre refus et insistance
Dieu leur réservera châtiment et potence
Les maudira et leur semence…
Amen.