natura
Nouveau poète
DERNIERS BAISERS
Le nez collé à la fenêtre,
Tu scrutais notre arrivée.
Vue sur le couloir bruyant, la porte entrouverte,
Assis, ta robe de chambre sur les genoux,
Face à face avec toi-même, tu regardais les passants,
Souvent, je t’embrassais sur tes joues,
Comme si nous étions restés, deux adolescents.
Ton doux visage n’appelait que de la tendresse,
Chaque jour, nous tenions notre promesse,
Celle d’être à tes côtés,
Car les jours nous étaient comptés…
Tenant fiévreusement les mains de celles que t’aimes,
Tu dégustais ces précieux instants.
Jamais je ne pourrais oublier ton visage si blême,
Ni tes regards, ni tes petits sourires,
Nous avions tant et tant,
De choses à nous dire.
Souvent nous pleurions de chaudes larmes,
Tellement nous étions émus.
Des petits riens nous désarment,
Est-ce par pudeur ou par orgueil ?
Que nous taisions nos tendres déclarations.
Qu’il est difficile de se quitter,
Jamais je n’oublierai le dernier baiser,
Que je t’ai donné sur ton front glacé.
Le nez collé à la fenêtre,
Tu scrutais notre arrivée.
Vue sur le couloir bruyant, la porte entrouverte,
Assis, ta robe de chambre sur les genoux,
Face à face avec toi-même, tu regardais les passants,
Souvent, je t’embrassais sur tes joues,
Comme si nous étions restés, deux adolescents.
Ton doux visage n’appelait que de la tendresse,
Chaque jour, nous tenions notre promesse,
Celle d’être à tes côtés,
Car les jours nous étaient comptés…
Tenant fiévreusement les mains de celles que t’aimes,
Tu dégustais ces précieux instants.
Jamais je ne pourrais oublier ton visage si blême,
Ni tes regards, ni tes petits sourires,
Nous avions tant et tant,
De choses à nous dire.
Souvent nous pleurions de chaudes larmes,
Tellement nous étions émus.
Des petits riens nous désarment,
Est-ce par pudeur ou par orgueil ?
Que nous taisions nos tendres déclarations.
Qu’il est difficile de se quitter,
Jamais je n’oublierai le dernier baiser,
Que je t’ai donné sur ton front glacé.