DANAEvh
Grand poète
Je n'ai pas connu de sein amer
Ma mere de chair
Dont le front ronge la sueur
Me regarde comme un tresor
De mes boucles brune jaillaissant les perles de l'amour
Le sourire ne saurait etre creux de peur.
O cher pere, ouragan sans douceur
Pourquoi vouloir assombrir mes jours ..?
Chut..silence...le mal ... dans le coeur, le corps, la tete
Chut..silence..defaite d'un jour, eternelle defaite?
......
Mais... la chaleur de ce corps..
De ses doigts abimes
Caressant mes petits pieds
Et de ses levres seches de chagrin
Me les baisant avec soin
Je l'ai revu la bas dans cette grande maison
Les yeux couverts d'admiration
Pour cette madone si immobile
Dont la bouche pure et blanche dessinait
la plus grande des passions
Sur mon coeur qui bondissait
Sans raison
Des arcs en ciels dans ses yeux blancs
qui eurent raison de ma tristesse
Je n'ai connu que la chair de l'amour
Voila que je rencontre maintenant
la douceur douloureuse de l'eloignement
L'eloignement entre le corps et le marbre
Mais qui cultive O mere dans mon coeur ?
Cette flamme pour votre blanc front
pour vos mains saintes?
chut...vous dis-je un dessin... un mouton... de l'amour...?
chut silence... une messe...un bapteme..un deuil...un toujours.
J'eu l'impression de voir
dans un sillon de lumiere
Le verbe toujours se conjuguer et se meler a une voix de femme
Ma tendre mere
Son ame dans l'oraison fleurie que je lui chante
devant elle je suis si loin
pourtant si pres
Allant de la brune a la blonde
De la brune a la brune
l'ame n'a pas de corps
C'est le meme amour, le meme baiser
la meme larme, la meme eternite
L'amour ne saurait donc mourir
sur le pied de l'enfant ingrat
Il devrait au contraire y fleurir
lys et rose epineux
Profonde marque sur le front de sueur
mon Berceau, bientot cerceuil
qui retrouve vie dans les larmes d'une mere
Personne pourtant ne meure
Car a travers terres et Galaxies
Elle ne pourra oublier
le germe du sourire
Et c'est elle qui lui redonnera la vie.
-Te transformera tu en ces larmes sans avoir a les creer?
Je disparaitrai trop vite encore
Laisse moi rester dans son coeur
la ou je pourrai dessiner
Des moutons,
sans berger...
Ma mere de chair
Dont le front ronge la sueur
Me regarde comme un tresor
De mes boucles brune jaillaissant les perles de l'amour
Le sourire ne saurait etre creux de peur.
O cher pere, ouragan sans douceur
Pourquoi vouloir assombrir mes jours ..?
Chut..silence...le mal ... dans le coeur, le corps, la tete
Chut..silence..defaite d'un jour, eternelle defaite?
......
Mais... la chaleur de ce corps..
De ses doigts abimes
Caressant mes petits pieds
Et de ses levres seches de chagrin
Me les baisant avec soin
Je l'ai revu la bas dans cette grande maison
Les yeux couverts d'admiration
Pour cette madone si immobile
Dont la bouche pure et blanche dessinait
la plus grande des passions
Sur mon coeur qui bondissait
Sans raison
Des arcs en ciels dans ses yeux blancs
qui eurent raison de ma tristesse
Je n'ai connu que la chair de l'amour
Voila que je rencontre maintenant
la douceur douloureuse de l'eloignement
L'eloignement entre le corps et le marbre
Mais qui cultive O mere dans mon coeur ?
Cette flamme pour votre blanc front
pour vos mains saintes?
chut...vous dis-je un dessin... un mouton... de l'amour...?
chut silence... une messe...un bapteme..un deuil...un toujours.
J'eu l'impression de voir
dans un sillon de lumiere
Le verbe toujours se conjuguer et se meler a une voix de femme
Ma tendre mere
Son ame dans l'oraison fleurie que je lui chante
devant elle je suis si loin
pourtant si pres
Allant de la brune a la blonde
De la brune a la brune
l'ame n'a pas de corps
C'est le meme amour, le meme baiser
la meme larme, la meme eternite
L'amour ne saurait donc mourir
sur le pied de l'enfant ingrat
Il devrait au contraire y fleurir
lys et rose epineux
Profonde marque sur le front de sueur
mon Berceau, bientot cerceuil
qui retrouve vie dans les larmes d'une mere
Personne pourtant ne meure
Car a travers terres et Galaxies
Elle ne pourra oublier
le germe du sourire
Et c'est elle qui lui redonnera la vie.
-Te transformera tu en ces larmes sans avoir a les creer?
Je disparaitrai trop vite encore
Laisse moi rester dans son coeur
la ou je pourrai dessiner
Des moutons,
sans berger...