Et dehors le calme est revenu, Difficile de croire que quelques instants auparavant tu était là, dans mes bras. On dis souvent que l’amour tue, Mais, cette fois c’est un chauffard qui te tua. Le temps d’un rêve je revois ton visage. On a grandis ensemble, on a prit de l’âge. Et même si cette glace ce brise si vite Cette voiture t’a fauché sans que tu ne l’évite. Et quand dehors le vent souffle sa brise, Mon cœur lui, reste sous ton emprise. Et pourtant j’ai toujours un espoir, Quelques fois il me semble te revoir. Au coin d’une rue, ou bien d’une avenue, Mes souvenirs restent sous-entendus. Pour Grégory, mon grand frère parti trop tôt.