LittleLily
Nouveau poète
Je rentre dans ta chambre
En chuchotant ton prénom,
Tu ne réponds pas : tu dors.
Je te regarde du fond de ta chambre,
tu rêves en souriant.
Je nous revoie courant, heureux,
Dans les champs de blés.
Je suis sure que tu rêves de cela aussi,
Ou peut-être rêves-tu de cette
Mélodie que l'on chante sans cesse
A tue-tête et en choeur.
Alors je me mets à chanter
Cette belle chanson d'amitié.
Tu souris toujours,
De ton sourire céleste
De grand roi terrestre.
Tout en chantant, je m'approche de ton lit,
Je m'assois tout près de toi.
Je prends ta main,
Te caresse la joue ;
Tu as le corps si froid.
Je te couvre d'une seconde couverture.
Ton sourire éclaire ton visage,
Illumine la pièce.
Je me rapproche encore de toi
Pour que l'on est pas froid.
J'ai envie de sentir battre ton coeur.
Je poses mon oreille sur ta poitrine,
Je n'entends rien.
J'enlève les couvertures,
Je n'entends toujours rien.
Là, les larmes comencent à naître
Dans mes yeux pour
Aller mourir sur te joue.
Je te regarde, tu souris toujours,
Comme pour me réconforter ;
Moi, je ne chante plus.
Je sers ta main si fort.
Je te parle, te dis de na pas me faire ça,
Il ne faut pas que tu partes,
Non, ne m'abandonnes pas,
Non, sans toi, dans ce monde si cruel,
Dans cette vie si triste,
Je ne survivrai pas.
Non, ne m'abandonne pas,
Ne me laisse pas !
Je t'en supplie, reste avec moi !
Je pleure, je n'ai plus envie de chanter...
Je ne veux pas penser que tu pars,
Que tu me laisser,
Que tu m'abandonnes,
Dans cette vie si injuste.
Je sais, tu n'y es pour rien...
Je t'en pris, pars, mais ne m'oublie pas ;
Attends-moi au Paradis.
Ne t'en fais pas,
Je te rejoindrai bientôt.
En attendant, sois mon ange gardien,
Surveille-moi,
Que je ne fasse pas de bêtises.
Ne t'en fais pas, tous nos rêves
Je les accomplierai ;
Tous nos projets fous
Se réaliseront.
Ne t'inquiètes pas,
Je m'occupe de tout.
Sois tranquille,
J'arrive...
En chuchotant ton prénom,
Tu ne réponds pas : tu dors.
Je te regarde du fond de ta chambre,
tu rêves en souriant.
Je nous revoie courant, heureux,
Dans les champs de blés.
Je suis sure que tu rêves de cela aussi,
Ou peut-être rêves-tu de cette
Mélodie que l'on chante sans cesse
A tue-tête et en choeur.
Alors je me mets à chanter
Cette belle chanson d'amitié.
Tu souris toujours,
De ton sourire céleste
De grand roi terrestre.
Tout en chantant, je m'approche de ton lit,
Je m'assois tout près de toi.
Je prends ta main,
Te caresse la joue ;
Tu as le corps si froid.
Je te couvre d'une seconde couverture.
Ton sourire éclaire ton visage,
Illumine la pièce.
Je me rapproche encore de toi
Pour que l'on est pas froid.
J'ai envie de sentir battre ton coeur.
Je poses mon oreille sur ta poitrine,
Je n'entends rien.
J'enlève les couvertures,
Je n'entends toujours rien.
Là, les larmes comencent à naître
Dans mes yeux pour
Aller mourir sur te joue.
Je te regarde, tu souris toujours,
Comme pour me réconforter ;
Moi, je ne chante plus.
Je sers ta main si fort.
Je te parle, te dis de na pas me faire ça,
Il ne faut pas que tu partes,
Non, ne m'abandonnes pas,
Non, sans toi, dans ce monde si cruel,
Dans cette vie si triste,
Je ne survivrai pas.
Non, ne m'abandonne pas,
Ne me laisse pas !
Je t'en supplie, reste avec moi !
Je pleure, je n'ai plus envie de chanter...
Je ne veux pas penser que tu pars,
Que tu me laisser,
Que tu m'abandonnes,
Dans cette vie si injuste.
Je sais, tu n'y es pour rien...
Je t'en pris, pars, mais ne m'oublie pas ;
Attends-moi au Paradis.
Ne t'en fais pas,
Je te rejoindrai bientôt.
En attendant, sois mon ange gardien,
Surveille-moi,
Que je ne fasse pas de bêtises.
Ne t'en fais pas, tous nos rêves
Je les accomplierai ;
Tous nos projets fous
Se réaliseront.
Ne t'inquiètes pas,
Je m'occupe de tout.
Sois tranquille,
J'arrive...