Le principe du patchwork poétique est de prendre des premiers vers de strophes sur un poème d'un auteur connu et d'écrire les autres vers de chaque strophe dans l'esprit du poème.
Voici un patchwork poétique sur les 3 quatrains du poème
"Demain, dès l'aube"
de Victor Hugo.
Demain à l'aube
Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
J’arpenterai la sente et la forêt givrée,
La fraicheur matinale en sa belle livrée,
Pour être près de toi tout ce temps qui m’épargne.
Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans jamais oublier ma douleur, ma tristesse,
Dans cette solitude et ma grande détresse,
Et te dire des mots en verves insensées.
Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,
Ni le doux crépuscule en de belles couleurs,
Ni ce ciel irisé seul ce bouquet de fleurs,
Que je déposerai dans le soir sur ta tombe.
******
Voici le texte original de Victor Hugo
Demain, dès l'aube
Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.
J'irai par la forêt, j'irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.
Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.
Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.
***
Voici un patchwork poétique sur les 3 quatrains du poème
"Demain, dès l'aube"
de Victor Hugo.
Demain à l'aube
Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
J’arpenterai la sente et la forêt givrée,
La fraicheur matinale en sa belle livrée,
Pour être près de toi tout ce temps qui m’épargne.
Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans jamais oublier ma douleur, ma tristesse,
Dans cette solitude et ma grande détresse,
Et te dire des mots en verves insensées.
Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,
Ni le doux crépuscule en de belles couleurs,
Ni ce ciel irisé seul ce bouquet de fleurs,
Que je déposerai dans le soir sur ta tombe.
******
Voici le texte original de Victor Hugo
Demain, dès l'aube
Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.
J'irai par la forêt, j'irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.
Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.
Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.
***
Dernière édition: