zauneo
Nouveau poète
Quand le vent soufle dehors sur les volets ouverts, il y a le moment où l'on cherche ce que c'est. C'est ton imaginaire au sortir d'un rêve trop tôt arreté qui cherche à comprendre depuis quand la tempête à commencée. Et puis tu écoutes, la pensée encore esclave d'un songe torturé, la pluie qui bat machinalement la façade du refuge bétonné. Il fait si noir, tu ne sais plus si tes yeux obeïssent. Et tu as peur tu ne controles plus rien, emporté par les mouvements du vent, ce sont des vagues qui fracassent ton cerveau. et toi triste rafiot voguant pauvrement sur quelques goutes d'eau.
La tempête c'est arretée. C'est la mort qui prend la place, froide et silencieusecomme une brume qui envahie avec lenteur.Elle t'emporte, et tu la sent et tu as peur.Alors un dernier frisson sur ton echine raidie et glacée, elle torture. Pauvre poupon,tire donc à toi la couverture.
Chut........