Tout ce temps où je ne t'ai pas parlé, Je ne me rendais pas compte que cela pouvait te blesser, Je m'imaginais que mes problèmes ne concernaient que moi, Et qu'ils ne fallait pas que je les racontes à chaque fois, Ce silence me déchirait peu à peu de l'intérieur, Et en moi,s'accumulait stress et peur, La journée était épuisante, La nuit était lourde et pesante, Le poison injecté, Ne cessait de faire effet, Je vivais dans une cité d'ombres où, Jour,nuit,n'avait plus aucune signification pour nous,pauvres fous, Je me sentais comme emprisonnée, Tout en étant devant la liberté, Quand ce cauchemar sera-t-il terminé ? Quand serais-je enfin réveillée ? Le coeur serré et le visage crispé, J'affichais un sourire des plus troublés, Un mal inconnu me rongeait, Stupide,ce n'est que le mal que je t'ai fait, Egoïste,je ne m'étais pas rendu compte que toi aussi, Tu n'as pas une vie remplie, Que de joie,de sourire et de bonheur, Mais aussi de souffrance,de pleurs et de malheur, La culpabilité était donc ce poison, Dont la morsure ne provenait que de ma confusion, Et qui contagiait,sans le vouloir, Tout ceux que j'aimais,et à qui je disais doucement,Au revoir.