janu
Maître Poète
Depuis cette maison dite en première zone
La porte fenêtre qui donnait sur la mer
La mer qu'il contemplait l'été comme l'hiver
Du grand miroir liquide à la sombre amazone
Faisant face à la plage et rochers par côtés
Au loin c'était le port nombreux bateaux ancrés
En période d'été partout la multitude
Mais l'hiver un désert ; il avait l'habitude
Tout ce monde en folie à donner le tournis
Sur le sable et dans l'eau silhouettes agitées
Au loin c'est les bateaux et leurs voiles gonflées
Sur une mer dansante en légers clapotis
Parfois elle a ses vagues : il y a moins d'ardeur
A la braver encore et vaincre sa fureur
Seuls les oiseaux marins qui hantent la tempête
De ce déchaînement en font une vraie fête
L'été un grand rideau abritait des ardeurs
Du soleil brûlant, surtout de sa lumière
En hiver au contraire recherche de chaleur
Rêver derrière ses vitres il y avait matière
Défilent des images et bien des souvenirs
De l'enfant fasciné longtemps en devenir
Et de l'adolescent sorti de chrysalide
Quelque peu suffisant aux convictions solides
Tous ces gens entrevus qu'en est-il advenu
Ces jeunes gens joyeux envoyés à la guerre
Différents sans doute s'ils en sont revenus
Avec des souvenirs dont ils ne parlent guère
Mais il y a surtout tous ceux qu'il a aimés
Son père et sa mère dans la vie ordinaire
Mais aussi son aimée dans l'extraordinaire
Et puis ces mauvais jours qui l'ont désespéré..
Jan
[ Concours terminé - Poème bien noté ]
[ à conserver ]
.
La porte fenêtre qui donnait sur la mer
La mer qu'il contemplait l'été comme l'hiver
Du grand miroir liquide à la sombre amazone
Faisant face à la plage et rochers par côtés
Au loin c'était le port nombreux bateaux ancrés
En période d'été partout la multitude
Mais l'hiver un désert ; il avait l'habitude
Tout ce monde en folie à donner le tournis
Sur le sable et dans l'eau silhouettes agitées
Au loin c'est les bateaux et leurs voiles gonflées
Sur une mer dansante en légers clapotis
Parfois elle a ses vagues : il y a moins d'ardeur
A la braver encore et vaincre sa fureur
Seuls les oiseaux marins qui hantent la tempête
De ce déchaînement en font une vraie fête
L'été un grand rideau abritait des ardeurs
Du soleil brûlant, surtout de sa lumière
En hiver au contraire recherche de chaleur
Rêver derrière ses vitres il y avait matière
Défilent des images et bien des souvenirs
De l'enfant fasciné longtemps en devenir
Et de l'adolescent sorti de chrysalide
Quelque peu suffisant aux convictions solides
Tous ces gens entrevus qu'en est-il advenu
Ces jeunes gens joyeux envoyés à la guerre
Différents sans doute s'ils en sont revenus
Avec des souvenirs dont ils ne parlent guère
Mais il y a surtout tous ceux qu'il a aimés
Son père et sa mère dans la vie ordinaire
Mais aussi son aimée dans l'extraordinaire
Et puis ces mauvais jours qui l'ont désespéré..
Jan
[ Concours terminé - Poème bien noté ]
[ à conserver ]
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