bousselham
Nouveau poète
L’espoir est une chaine qui s’enroule à nos mains
Chaque nœud est un montage des envies
Chaque envie est brodée sur nos chemins
Chaque chemin est un destin de notre vie
Elle-même, la vie, tel un volcan endormit
Il suffit d’une étincelle pour que l’espoir s’épanouit
Un rêve pour le jour, un songe pour la nuit
Arrêtons cet horloge sans bruit il s’enfouit
Sur un nuage tout blanc tel un coton
Qui dérive parfois sur l’océan violent
Ecoutons la mélodie de ses bruissements
Ils sifflent tout bas « l’espoir n’est pas le vent ! »
Car le vent est couronné de trahison
S’enfuit à toute allure sans avertir, sans raison
Il arrache les fruits de leur saison
Et il féconde les herbes des guérissons
Oui, il est cette chaine qui s’enroule à nos mains
Saisissons l’instant et sourions aux secondes
Peut être une lueur éclairera nos lendemains
Contenaient un trésor plus vaste que le monde !
Chaque nœud est un montage des envies
Chaque envie est brodée sur nos chemins
Chaque chemin est un destin de notre vie
Elle-même, la vie, tel un volcan endormit
Il suffit d’une étincelle pour que l’espoir s’épanouit
Un rêve pour le jour, un songe pour la nuit
Arrêtons cet horloge sans bruit il s’enfouit
Sur un nuage tout blanc tel un coton
Qui dérive parfois sur l’océan violent
Ecoutons la mélodie de ses bruissements
Ils sifflent tout bas « l’espoir n’est pas le vent ! »
Car le vent est couronné de trahison
S’enfuit à toute allure sans avertir, sans raison
Il arrache les fruits de leur saison
Et il féconde les herbes des guérissons
Oui, il est cette chaine qui s’enroule à nos mains
Saisissons l’instant et sourions aux secondes
Peut être une lueur éclairera nos lendemains
Contenaient un trésor plus vaste que le monde !