Regalline
Maître Poète
L’Attente
Quand le temps accable l’heure
Que mon cœur souffre de toi
Je sens mon corps qui tout pleure
De ton air si loin de moi...
Tout tremble dans ma pensée
Tes traits, mes peurs de bonheur
Ma vie fuit si oppressée
Que ton nom saillit mon cœur
Suis-je sans tes pas tant perdue
Que je n’ose regarder
L’image si menue
De nos temps à rêver ?
Suis-je sans ta voix tant minée
Que je n’ose écouter
La rime enchantée
De tes mots à bercer ?
Quand je t’espère, immobile,
Que le souvenir saisit
Le lien de cœur qui défile
Tout de toi fleure et gémit…
Ah ! Si lente est cette attente
Que Dieu même sait l’émoi
De mon cœur qui glisse en pente
Souffre et pleure autant de toi
Et quant c’est enfin toi-même
Mon cœur confie dans le noir
Que d’air et de temps, je t’aime
De l’aube grande au tendre soir…
Quand le temps accable l’heure
Que mon cœur souffre de toi
Je sens mon corps qui tout pleure
De ton air si loin de moi...
Tout tremble dans ma pensée
Tes traits, mes peurs de bonheur
Ma vie fuit si oppressée
Que ton nom saillit mon cœur
Suis-je sans tes pas tant perdue
Que je n’ose regarder
L’image si menue
De nos temps à rêver ?
Suis-je sans ta voix tant minée
Que je n’ose écouter
La rime enchantée
De tes mots à bercer ?
Quand je t’espère, immobile,
Que le souvenir saisit
Le lien de cœur qui défile
Tout de toi fleure et gémit…
Ah ! Si lente est cette attente
Que Dieu même sait l’émoi
De mon cœur qui glisse en pente
Souffre et pleure autant de toi
Et quant c’est enfin toi-même
Mon cœur confie dans le noir
Que d’air et de temps, je t’aime
De l’aube grande au tendre soir…
Lundi 9 Juin 2014 : 10 heures 13