arykover
Nouveau poète
Il était empli de romances naissantes
De libertés, de folies, qui jamais ne se turent
Il était plein d'une fougue adolescente
Elle meme qui fit de ses tourment, des tortures
Il avait décidé de partir, par dela les montagnes
Au plus près des ethers, au pays des nuages
Il disait, "je pars, loin de ce bagne
Au pays des immortels, a l'abri des ages..."
Un soir d'automne, il brisa ses fers
Il libera son ame, loin de cet enfer
Et envers lui, un devoir encore m'incombe
En mon deuil je lui écris d'une plume noire
Qu'on se souvienne qu'un ami pleurait sur sa tombe,
Qu'on se souvienne qu'un poète pleurait sa mémoire...