tieram
Maître Poète
De courtes vacances…
Sous la lueur s’éveille et si près de la main,
J’ai le regard, sur le grand lac, tôt le matin,
Tout autour la nature est d’un vif vert sans fin,
Il luit le lac majeur, conquise en sa magie
Des nuages brumeux s’étendent dans le ciel,
Rajoutant sur l’instant aux cœurs l’essentiel,
Sous cet abri renait l’âtre existentiel
D’une sérénité, dont mon âme est rougie
Puis s’amarre à mon corps la quiétude à ces lieux,
Comme une ancre écorchant des tréfonds précieux,
En ce séjour bien court, des sens délicieux
Un univers féerique où je me réfugie.
Ma pensée émergeant comme un pur filet d’eau,
Ressassant le chemin éloigné de l’ilot,
Profitant du moment, souvenir d’un cadeau
Que rien n’a supprimé, reste une nostalgie…
Sous la lueur s’éveille et si près de la main,
J’ai le regard, sur le grand lac, tôt le matin,
Tout autour la nature est d’un vif vert sans fin,
Il luit le lac majeur, conquise en sa magie
Des nuages brumeux s’étendent dans le ciel,
Rajoutant sur l’instant aux cœurs l’essentiel,
Sous cet abri renait l’âtre existentiel
D’une sérénité, dont mon âme est rougie
Puis s’amarre à mon corps la quiétude à ces lieux,
Comme une ancre écorchant des tréfonds précieux,
En ce séjour bien court, des sens délicieux
Un univers féerique où je me réfugie.
Ma pensée émergeant comme un pur filet d’eau,
Ressassant le chemin éloigné de l’ilot,
Profitant du moment, souvenir d’un cadeau
Que rien n’a supprimé, reste une nostalgie…