KarolusP
Nouveau poète
Un monde est parallèle à la vie que je mène,
Un monde dans lequel les peuples se démènent,
Un monde qui fusille la vie sans relâche,
Un monde dans lequel nul ne peut être lâche,
Car on n’échappe pas aux douleurs de ce monde
Quand on y vit. Déments sont les sons qui y grondent.
Menaçant de couler sous la déliquescence,
Ce monde là existe sans qu’on le recense.
Ce monde est régenté par des lois animales.
Il n’est pas de souci qui n’y soit pas vital.
La faim et la misère y sont si imposantes
Que j’ai du mal à croire que certains en plaisantent.
Trop de déséquilibre entre nos deux cités.
Un gouffre dégradant sur tous les balanciers,
Que l’on pèse le poids des drames de chacune,
Ou celui de l’argent de ces cités. Pas une
De nos attentions leur serait inutile.
Il est tant de missions à mener qui défilent
Que nous ne pouvons pas évincer la morale :
Notre passivité rend leur chute fatale.
Ces peuples fatigués en attendent de nous.
C’est l’espoir et l’amour qui les tiennent debout ,
C’est de croire, en un monde où s’évertuent les pleurs,
Que la France saura appliquer ses valeurs.
Le journal chaque soir nous semble être le même
Narrant les pires maux sans aucun requiem
Mais nous devons rester à l’écoute des cris
Car en banalisant le mal, il nous survit.
Décidez maintenant que cela en est trop
Tendez vos mains vers eux, allégez le fardeau
Débordez de passions et de convictions fortes
C’est notre engagement aujourd’hui qui les porte.
Cet engagement est de croire en un matin
Ou la rosée tombante écumant leur terrain
Emporte sur sa route des éclats de fleurs
Plutôt que des monceaux de chaires et de cœurs.
Un monde dans lequel les peuples se démènent,
Un monde qui fusille la vie sans relâche,
Un monde dans lequel nul ne peut être lâche,
Car on n’échappe pas aux douleurs de ce monde
Quand on y vit. Déments sont les sons qui y grondent.
Menaçant de couler sous la déliquescence,
Ce monde là existe sans qu’on le recense.
Ce monde est régenté par des lois animales.
Il n’est pas de souci qui n’y soit pas vital.
La faim et la misère y sont si imposantes
Que j’ai du mal à croire que certains en plaisantent.
Trop de déséquilibre entre nos deux cités.
Un gouffre dégradant sur tous les balanciers,
Que l’on pèse le poids des drames de chacune,
Ou celui de l’argent de ces cités. Pas une
De nos attentions leur serait inutile.
Il est tant de missions à mener qui défilent
Que nous ne pouvons pas évincer la morale :
Notre passivité rend leur chute fatale.
Ces peuples fatigués en attendent de nous.
C’est l’espoir et l’amour qui les tiennent debout ,
C’est de croire, en un monde où s’évertuent les pleurs,
Que la France saura appliquer ses valeurs.
Le journal chaque soir nous semble être le même
Narrant les pires maux sans aucun requiem
Mais nous devons rester à l’écoute des cris
Car en banalisant le mal, il nous survit.
Décidez maintenant que cela en est trop
Tendez vos mains vers eux, allégez le fardeau
Débordez de passions et de convictions fortes
C’est notre engagement aujourd’hui qui les porte.
Cet engagement est de croire en un matin
Ou la rosée tombante écumant leur terrain
Emporte sur sa route des éclats de fleurs
Plutôt que des monceaux de chaires et de cœurs.