Poeta
Nouveau poète
David, tourne et fait moi voler.
Des ordres très amusant lorsqu'ils se réalisent,
Lorsque Clara plonge dans la blanche neige,
Froide, humide, heureuse, un corps chaud s'y paralyse,
Se relève avec noblesse, son jean est beige !
David, tourne et fait moi valser.
Appliquons ça comme il convient de le faire.
Approche Clara et place un pied devant l’autre,
Mais pas comme Elles, qui montrent leur derrière.
Laisse-moi mener la danse, et sois mon apôtre.
David, tourne et fait moi rêver.
Êtes-vous tombée sur la tête madame Léon ?
Je ne suis pas d'accord, je ne vous permets pas.
Mais quel diable vous est tombé dessus, voyons ?
Ici on ne rêvasse pas, on s'amuse et voilà !
David, je voudrais m'en aller.
Mais Vous avez raison, je ne peux pas dire non.
Montez sans crainte, je choisirais le chemin...
Par la mer, le désert, par le vent, nous partons
Voir ce que vous voulez, on s'arrête au matin.
David, oublions le passé.
Je suis content de vous l’entendre dire mais
Il me faudrait plus d’une vie pour oublier
Tous les mots en trop et les regards qui charmaient
Tous ces hommes gais, et ces verres par milliers.
David, ton tour est arrivé.
Pensez-vous que je sois comme eux, sans dignité ?
Oublions que vous êtes joyeuse et sans défense.
Accepter simplement mon hospitalité
Car vous n’avez plus aucun sourire, on le pense.
Des ordres très amusant lorsqu'ils se réalisent,
Lorsque Clara plonge dans la blanche neige,
Froide, humide, heureuse, un corps chaud s'y paralyse,
Se relève avec noblesse, son jean est beige !
David, tourne et fait moi valser.
Appliquons ça comme il convient de le faire.
Approche Clara et place un pied devant l’autre,
Mais pas comme Elles, qui montrent leur derrière.
Laisse-moi mener la danse, et sois mon apôtre.
David, tourne et fait moi rêver.
Êtes-vous tombée sur la tête madame Léon ?
Je ne suis pas d'accord, je ne vous permets pas.
Mais quel diable vous est tombé dessus, voyons ?
Ici on ne rêvasse pas, on s'amuse et voilà !
David, je voudrais m'en aller.
Mais Vous avez raison, je ne peux pas dire non.
Montez sans crainte, je choisirais le chemin...
Par la mer, le désert, par le vent, nous partons
Voir ce que vous voulez, on s'arrête au matin.
David, oublions le passé.
Je suis content de vous l’entendre dire mais
Il me faudrait plus d’une vie pour oublier
Tous les mots en trop et les regards qui charmaient
Tous ces hommes gais, et ces verres par milliers.
David, ton tour est arrivé.
Pensez-vous que je sois comme eux, sans dignité ?
Oublions que vous êtes joyeuse et sans défense.
Accepter simplement mon hospitalité
Car vous n’avez plus aucun sourire, on le pense.