OLIVIERW
Maître Poète
Danseuses,
Bayadère, dans sa thébaïde retraite
Enfermée, dans sa chambre discrète et secrète
A la beauté vénuste, au visage virginal
Se languit dans sa quiétude vespérale.
Dans son habit turquin, pourpre et rubescent
Elle porte un voile diaphane, évanescent
Et sur son corps éburnéen, une amulette
L’almée s’endort dans sa mélancolie seulette.
Dame de compagnie au cœur de Kyoto
Dans la maison de thé, la superbe geiko
Revêt pour son art, le kimono de geisha
Danse finie, repart vers son okiya.
Bayadère, dans sa thébaïde retraite
Enfermée, dans sa chambre discrète et secrète
A la beauté vénuste, au visage virginal
Se languit dans sa quiétude vespérale.
Dans son habit turquin, pourpre et rubescent
Elle porte un voile diaphane, évanescent
Et sur son corps éburnéen, une amulette
L’almée s’endort dans sa mélancolie seulette.
Dame de compagnie au cœur de Kyoto
Dans la maison de thé, la superbe geiko
Revêt pour son art, le kimono de geisha
Danse finie, repart vers son okiya.