DANAEvh
Grand poète
Nos pas en harmonie
comme nos coeur en desaccord
Mes yeux te regardent
les tiens sont restes fermer
Tes cheveux avant que je n'oublie
la fievre et l'odeur de ton corps
ton sourire que la rose farde
et tes mains qui me tiennent serrer
pour ne pas perdre l'equilibre
pour souffrir en silence
Danse avec moi
Cette valse, a des choses a dire
Au son des note, le piano vibre
Laisse moi t'apprendre
les reponses a tes pourquoi
mes silence a en mourir
au son des notes, le piano vibre
je me laisse comprendre
Danse avec mes pas
sens l'essence de la piste
des mots inavoues
des passions sans lendemain
Sur le seuil de leur trepas
Que les disputes agissent
Que les amants sont delaisses
Amour profondement humain
dans l'insouciance de cette valse
je me laisse apprivoiser
Elle parle, ne sois pas sourde
ne sois pas tant insensible
Elle te parle avec salse
D'un esprit amoureux et ensorceler
tu me regardes maintenant, telle une fantaisie balourde
que ta cruaute, et tes enfantillages ont pris pour cible
tes mains sont si purs, et en meme temps si prematurees
ces mains qui n'ont connus que l'ete et le printemps
En ne me touchant que l'epaule, elles rougissent
sentiment que le corps comprends, pas votre coeur
Vos mains jeune fille, qui n'ont pas encore lacher les poupees
ces mains de pures betises, ces mains d'enfant
Qui par le vertige des caprices et des delices
Vos cheveux blonds se detachent, maintenant loin de la candeur
de vos annees de petite fille
la nouvelle femme vous a pique de son aiguille
comme nos coeur en desaccord
Mes yeux te regardent
les tiens sont restes fermer
Tes cheveux avant que je n'oublie
la fievre et l'odeur de ton corps
ton sourire que la rose farde
et tes mains qui me tiennent serrer
pour ne pas perdre l'equilibre
pour souffrir en silence
Danse avec moi
Cette valse, a des choses a dire
Au son des note, le piano vibre
Laisse moi t'apprendre
les reponses a tes pourquoi
mes silence a en mourir
au son des notes, le piano vibre
je me laisse comprendre
Danse avec mes pas
sens l'essence de la piste
des mots inavoues
des passions sans lendemain
Sur le seuil de leur trepas
Que les disputes agissent
Que les amants sont delaisses
Amour profondement humain
dans l'insouciance de cette valse
je me laisse apprivoiser
Elle parle, ne sois pas sourde
ne sois pas tant insensible
Elle te parle avec salse
D'un esprit amoureux et ensorceler
tu me regardes maintenant, telle une fantaisie balourde
que ta cruaute, et tes enfantillages ont pris pour cible
tes mains sont si purs, et en meme temps si prematurees
ces mains qui n'ont connus que l'ete et le printemps
En ne me touchant que l'epaule, elles rougissent
sentiment que le corps comprends, pas votre coeur
Vos mains jeune fille, qui n'ont pas encore lacher les poupees
ces mains de pures betises, ces mains d'enfant
Qui par le vertige des caprices et des delices
Vos cheveux blonds se detachent, maintenant loin de la candeur
de vos annees de petite fille
la nouvelle femme vous a pique de son aiguille