NicoElzonia
Nouveau poète
Voulez-vous que je vous raconte cette histoire ?
Laisser de coté votre tristesse et écoutez comme moi le vent vous emmener plus haut, toujours plus haut…
C’était un jour comme les autres : le ciel était gris, des milliers de chevaux de fer déambulait sur les routes, les passants n’exprimait qu’un visage de pierre. Je marchais dans la rue cherchant réponses à mes envies du jour, de vouloir ressembler à celui qu’un personne pourrai aimer. Ce jour-là le vent montrait toute sa puissance et ne laissai place à aucun mauvais pas, ni même à une feuille qui aurait pu s’envoler. Bien que de tout cela je voudrais le remercier…
Une feuille de cour qui virevolte dans airs et une longue chevelure flamboyante qui essaye de la rattraper…
Est-ce un hasard que je sois passé à ce moment là ? Est-ce important ? Je ne pense pas …
La feuille de deux doigts je l’ai attrapé. D’un sourire je lui ai rendu… Mais… Mais je ne pouvais plus bouger, une tornade n’aurai pu faire frémir l’un de mes cils. Aucuns cris n’auraient pu détourner mon regard de son visage. Non rien, vraiment rien. Ressentait – elle la même chose ? Peu importe.
Aujourd’hui je pourrais moi demander, elle est assise à coté de moi en train de lire ce que j’écris. Si bien que j’ai du mal à écrire sous sa tempête de baisers.
Le vent anime la cheminé. Elle amuse notre « nous deux » émerveillé par cette fabuleuse danse. Moi aussi je suis émerveillé mais pas seulement devant cette danse mais devant toute les danses que m’offre la vie.
Encore un seule chose à te dire Elise : Je t’aime
Laisser de coté votre tristesse et écoutez comme moi le vent vous emmener plus haut, toujours plus haut…
C’était un jour comme les autres : le ciel était gris, des milliers de chevaux de fer déambulait sur les routes, les passants n’exprimait qu’un visage de pierre. Je marchais dans la rue cherchant réponses à mes envies du jour, de vouloir ressembler à celui qu’un personne pourrai aimer. Ce jour-là le vent montrait toute sa puissance et ne laissai place à aucun mauvais pas, ni même à une feuille qui aurait pu s’envoler. Bien que de tout cela je voudrais le remercier…
Une feuille de cour qui virevolte dans airs et une longue chevelure flamboyante qui essaye de la rattraper…
Est-ce un hasard que je sois passé à ce moment là ? Est-ce important ? Je ne pense pas …
La feuille de deux doigts je l’ai attrapé. D’un sourire je lui ai rendu… Mais… Mais je ne pouvais plus bouger, une tornade n’aurai pu faire frémir l’un de mes cils. Aucuns cris n’auraient pu détourner mon regard de son visage. Non rien, vraiment rien. Ressentait – elle la même chose ? Peu importe.
Aujourd’hui je pourrais moi demander, elle est assise à coté de moi en train de lire ce que j’écris. Si bien que j’ai du mal à écrire sous sa tempête de baisers.
Le vent anime la cheminé. Elle amuse notre « nous deux » émerveillé par cette fabuleuse danse. Moi aussi je suis émerveillé mais pas seulement devant cette danse mais devant toute les danses que m’offre la vie.
Encore un seule chose à te dire Elise : Je t’aime