kandinsky
Maître Poète
Dans un coin du ciel ... au coin de l'œil
Je n'ai aucun remède pour atténuer la souffrance
Perdre un père, mari, grand père ou proche
C'est une faille si profonde dans le cœur qu'on écorche
Qu'à jamais subsistera, la cicatrice de cette absence
Dans un coin du ciel, repose l'être endormi
Au coin de la rue, son entourage meurtri
Dans un coin de leur tête, des souvenirs démunis
Au coin de l'œil, des larmes de dépit
Des tympans orphelins au toucher impossible
Sommeillent les cris sourds parmi les questions
Le deuil est un labyrinthe sans solution
L'autre monde reste l'univers inaccessible
Kyrielle de beaux projets, autant qu’on puisse songer
Étincelles abrégées, dans nos yeux trop chargés
Trop de mots mélangés, dans nos esprits rongés
Pour pouvoir soulager, moult peines affligées
Nulle prière saupoudrée, ne pourra raturer
Cette douleur ancrée, dans nos cœurs si serrés
Ni plus, ni moins c’est vrai, tant sont lourds les regrets
D’avoir tant espérer, avant de s’effondrer
Cet homme s’en est allé, vers ce monde éloigné
Désormais en pensées, il faudra accepter
D’avancer, faire le deuil et le laisser s'envoler
Reconstruire l’avenir, en pansant le passé
Quelle ne tienne qu’à un fil, la vie fragile soit elle
Se tisse et se faufile, au travers des nouvelles
Faciles ou difficiles, et trop souvent cruelles
Les joies, les peines défilent, en volant l’essentiel
C’est à nous qu’il revient, de se tenir debout
D’être là en soutien, parmi le vide qu’il laisse derrière vous
Que vous puissiez, malgré tout, retrouver l’envie d’avoir envie
Et faire de votre vie, celle que vous rêviez pour lui
Je n'ai aucun remède pour atténuer la souffrance
Perdre un père, mari, grand père ou proche
C'est une faille si profonde dans le cœur qu'on écorche
Qu'à jamais subsistera, la cicatrice de cette absence
Dans un coin du ciel, repose l'être endormi
Au coin de la rue, son entourage meurtri
Dans un coin de leur tête, des souvenirs démunis
Au coin de l'œil, des larmes de dépit
Des tympans orphelins au toucher impossible
Sommeillent les cris sourds parmi les questions
Le deuil est un labyrinthe sans solution
L'autre monde reste l'univers inaccessible
Kyrielle de beaux projets, autant qu’on puisse songer
Étincelles abrégées, dans nos yeux trop chargés
Trop de mots mélangés, dans nos esprits rongés
Pour pouvoir soulager, moult peines affligées
Nulle prière saupoudrée, ne pourra raturer
Cette douleur ancrée, dans nos cœurs si serrés
Ni plus, ni moins c’est vrai, tant sont lourds les regrets
D’avoir tant espérer, avant de s’effondrer
Cet homme s’en est allé, vers ce monde éloigné
Désormais en pensées, il faudra accepter
D’avancer, faire le deuil et le laisser s'envoler
Reconstruire l’avenir, en pansant le passé
Quelle ne tienne qu’à un fil, la vie fragile soit elle
Se tisse et se faufile, au travers des nouvelles
Faciles ou difficiles, et trop souvent cruelles
Les joies, les peines défilent, en volant l’essentiel
C’est à nous qu’il revient, de se tenir debout
D’être là en soutien, parmi le vide qu’il laisse derrière vous
Que vous puissiez, malgré tout, retrouver l’envie d’avoir envie
Et faire de votre vie, celle que vous rêviez pour lui
Nicolas