laurent59495
Maître Poète
Que chacune de tes caresses
Soient une promesse au paradis
Là où se meurt la douceur de tes festins
Sur tes ailes opalines
Quelles me portent vers des embruns sans fin
Où les nuits se révèlent
Où les frissons de tes lèvres
Sont des vagues envahissent mes lèvres
parsemant sur ma peau tes brûlures
Comme des mots d’innocences
soufflant encore
sur les branches chaude de mon cœur
qui se meurt
De ne pouvoir t’aimer
comme je suis
Porté par l’espace de tes bras
Ne pouvant guérir mon cœur
Je voudrai m’endormir dans tes rêves
Comme le jour qui se lève
Caresser tes sourires
Ne plus avoir peur
Tout au fond de mon cœur
Enchaîné à tes bras
Même si demain tu m’oublis
Je serai jamais loin de toi
Attendant que tu me prennes
Me serrant tout contre toi
Pour écouter chanter ton cœur
Sur les paroles nues de mes mains contre ta peau
La vie est bien trop conne
Pour ne pas sombrer dans les rêves
Tomber dans tes bras
Pouvoir t’aimer
Craquer tout simplement
Scellent nos feux cœur
Comme des enfants
Brisant les règles des savants
Je veux te voir bondir rougir indécemment
Tomber dans l’espace de tes bras
Oublier le temps qui passe
Des gestes insoumis
Voilà comment je vois la vie
Mourir à nous nourrir de nos envies
Que l’on vie de nos folie
Soient une promesse au paradis
Là où se meurt la douceur de tes festins
Sur tes ailes opalines
Quelles me portent vers des embruns sans fin
Où les nuits se révèlent
Où les frissons de tes lèvres
Sont des vagues envahissent mes lèvres
parsemant sur ma peau tes brûlures
Comme des mots d’innocences
soufflant encore
sur les branches chaude de mon cœur
qui se meurt
De ne pouvoir t’aimer
comme je suis
Porté par l’espace de tes bras
Ne pouvant guérir mon cœur
Je voudrai m’endormir dans tes rêves
Comme le jour qui se lève
Caresser tes sourires
Ne plus avoir peur
Tout au fond de mon cœur
Enchaîné à tes bras
Même si demain tu m’oublis
Je serai jamais loin de toi
Attendant que tu me prennes
Me serrant tout contre toi
Pour écouter chanter ton cœur
Sur les paroles nues de mes mains contre ta peau
La vie est bien trop conne
Pour ne pas sombrer dans les rêves
Tomber dans tes bras
Pouvoir t’aimer
Craquer tout simplement
Scellent nos feux cœur
Comme des enfants
Brisant les règles des savants
Je veux te voir bondir rougir indécemment
Tomber dans l’espace de tes bras
Oublier le temps qui passe
Des gestes insoumis
Voilà comment je vois la vie
Mourir à nous nourrir de nos envies
Que l’on vie de nos folie
A ne plus savoir faire autre chose
Qu’aimer la vie
