ROSEORCHIDEE
Nouveau poète
Ô ! Reine Nature ! Gloire à toi
Mère dévouée à toutes les créatures
A tout ce qui honore dans les airs, la mer et sur la terre
De l’animal au plus petit vers
Tu règnes avec sagesse
Tous les complexes mouvements perpétuels
Ô ! Rivière
Je suis une bergère des vertes cimes
Je parcoure la montagne, la forêt et les vallées
Entre mes deux bras, des ramures vermeilles
Dans mon lit à ciel ouvert
Je coule à ma guise
Au gré de mes envies
Sur mon chemin, cascades et torrents
Comme des fidèles conquérants
M’apporte les bienfaits, des cadeaux
En déversant dans mon lit leurs eaux
Quand la rosée de l’aurore
Devient limpide d’or
Mon royaume se réveille dans ses trésors
Des chants et des danses, dans mon corps
Des poissons d’argent se mettent en transes
Lorsque je traverse la forêt
Les arbres se penchent et me saluent
Entre deux branches touffues
Un rayon de feu se dilate
Qui me pénètre, s’extasier sur mes larmes
Parmi les iris d’eau et les roseaux
Un pêcheur vient s’enflammer
Guette le moment pour ferrer le poisson
Sur les bords de mon rivage
A l’ombre des feuillages
Deux cœurs étoilés au déclin du jour
S’embrassés, enlacés leurs lèvres enivrant se joignent dans l’amour
J’aime longer les prairies, dans la vallée
Des oiseaux de paradis viennent altérés
Dans la fraîcheur de mon eau, reflétée
Que le soleil a caressé de la journée
Je valse dans la symphonie du temps
Je deviens comme le printemps
Lorsqu’arrive l’automne
Mes yeux pleuvent, tout m’abandonne
Mes larmes changent de couleurs
Ma faune se morfond dans les profondeurs
Des feuilles jaunies, tourbillonnent avec froideur
Me laissent, me couvrent des taches d’encre noirceur
Comme une amourette pressée à son premier rendez-vous
Je coule sans m’arrêter comme un atout
Là-bas le fleuve m’attend comme un prince charmant
Je me jette dans ses bras comme un amant
Pour qu’il m’enlace et me berce au gré du temps
Mère dévouée à toutes les créatures
A tout ce qui honore dans les airs, la mer et sur la terre
De l’animal au plus petit vers
Tu règnes avec sagesse
Tous les complexes mouvements perpétuels
Ô ! Rivière
Je suis une bergère des vertes cimes
Je parcoure la montagne, la forêt et les vallées
Entre mes deux bras, des ramures vermeilles
Dans mon lit à ciel ouvert
Je coule à ma guise
Au gré de mes envies
Sur mon chemin, cascades et torrents
Comme des fidèles conquérants
M’apporte les bienfaits, des cadeaux
En déversant dans mon lit leurs eaux
Quand la rosée de l’aurore
Devient limpide d’or
Mon royaume se réveille dans ses trésors
Des chants et des danses, dans mon corps
Des poissons d’argent se mettent en transes
Lorsque je traverse la forêt
Les arbres se penchent et me saluent
Entre deux branches touffues
Un rayon de feu se dilate
Qui me pénètre, s’extasier sur mes larmes
Parmi les iris d’eau et les roseaux
Un pêcheur vient s’enflammer
Guette le moment pour ferrer le poisson
Sur les bords de mon rivage
A l’ombre des feuillages
Deux cœurs étoilés au déclin du jour
S’embrassés, enlacés leurs lèvres enivrant se joignent dans l’amour
J’aime longer les prairies, dans la vallée
Des oiseaux de paradis viennent altérés
Dans la fraîcheur de mon eau, reflétée
Que le soleil a caressé de la journée
Je valse dans la symphonie du temps
Je deviens comme le printemps
Lorsqu’arrive l’automne
Mes yeux pleuvent, tout m’abandonne
Mes larmes changent de couleurs
Ma faune se morfond dans les profondeurs
Des feuilles jaunies, tourbillonnent avec froideur
Me laissent, me couvrent des taches d’encre noirceur
Comme une amourette pressée à son premier rendez-vous
Je coule sans m’arrêter comme un atout
Là-bas le fleuve m’attend comme un prince charmant
Je me jette dans ses bras comme un amant
Pour qu’il m’enlace et me berce au gré du temps