Lyseria
modérateur
Bruit assourdissant
Deuil mesurant
L’audace de ta vertu de ta beauté
Ô toi la femme au yeux de lyre crispés
Extravagante en fugitive
Vole soudain d’un germe vive
Toi qui renaît de l’éternité
Farouche emprise de ta virginité
Je fond devant ton corps de jouvencelle
Mes yeux se plis à tes courbes qui chancelle
Mes main deviennent glaises aux touché de ta peau nacrée
Mon corps tressaillis d’envie tel un jouvenceau fragilisé
Ô douceur de mes nuit
Ou tes jambes ce croise et se décroise
dans la douceur de nos corps qui s’enlise
Dans l’avidité de nos envies guides mes mains
Dans l’oracle de ma vertus
Touche d’un doigt dissolu
Mon être qui n’attend que toi
Mon âme qui n’espère que toi
Reviens moi…