iboujo
Maître Poète
Dans les yeux de David, reflète le bleu du ciel d' Israël,
Ceux d'Ali, ramènent aux graviers noirs du Mont Sinaï,
Dans ceux de Jean , il y a Paris, ses musés ,la Tour Effel ,
Et Diego, brun de peau ,de Rio , la samba à ses cils donne le tourni
Parmi les couleurs des yeux du Monde, c'est le même reflet
De ce que l'on ne connaît pas , de ce que l'on souhaite amis ,
Tous pétillent d'Amour, et sans faux pas de cils, une rutilance moirée,
Des yeux qui font sourire des mirettes ,pour le joli regard d'Anna d'Arménie,
Dans les yeux de Sofia, des tours à quinquets chantent Firenze,
Britt, Birgitt ou Catarina, ont les yeux clairs , des grands hivers
La mer d'Opale, au Nord leur donne une lueur de réverbères,
Et comme nos bergères, d'une profondeur où la France s'est mirée
Noirs au Mali, en Gambie ,en Arabie ou au Pérou,en Asie, bridés
Ils sont beaux les yeux portant l' amour de leurs villes , de leurs îles
Les miens sont attendris, de voir ces yeux nés avec l'émoi dans les pupilles,
Si seulement l'homme prenait le temps de se regarder, de se savourer
Même les astres ont sur nous un regard prononcé , Sélène l 'argenté
Le soleil et son rond d'or, un cyclope de feu aux rais de lumière
Les étoiles et leurs petits clins nombreux et attentionnés
La Terre qui de sa rondeur , jette partout son oeil circulaire.
Ne sont -ils pas les signes pour l'humanité
D'apprendre que c'est par quatre yeux aimants ,qu'elle est née?
Ceux d'Ali, ramènent aux graviers noirs du Mont Sinaï,
Dans ceux de Jean , il y a Paris, ses musés ,la Tour Effel ,
Et Diego, brun de peau ,de Rio , la samba à ses cils donne le tourni
Parmi les couleurs des yeux du Monde, c'est le même reflet
De ce que l'on ne connaît pas , de ce que l'on souhaite amis ,
Tous pétillent d'Amour, et sans faux pas de cils, une rutilance moirée,
Des yeux qui font sourire des mirettes ,pour le joli regard d'Anna d'Arménie,
Dans les yeux de Sofia, des tours à quinquets chantent Firenze,
Britt, Birgitt ou Catarina, ont les yeux clairs , des grands hivers
La mer d'Opale, au Nord leur donne une lueur de réverbères,
Et comme nos bergères, d'une profondeur où la France s'est mirée
Noirs au Mali, en Gambie ,en Arabie ou au Pérou,en Asie, bridés
Ils sont beaux les yeux portant l' amour de leurs villes , de leurs îles
Les miens sont attendris, de voir ces yeux nés avec l'émoi dans les pupilles,
Si seulement l'homme prenait le temps de se regarder, de se savourer
Même les astres ont sur nous un regard prononcé , Sélène l 'argenté
Le soleil et son rond d'or, un cyclope de feu aux rais de lumière
Les étoiles et leurs petits clins nombreux et attentionnés
La Terre qui de sa rondeur , jette partout son oeil circulaire.
Ne sont -ils pas les signes pour l'humanité
D'apprendre que c'est par quatre yeux aimants ,qu'elle est née?