TheFantasier
Nouveau poète
Sous la lune elle s’étire comme un chat qui s’éveille
S’apprêtant à chasser quand le soleil sommeille
Les cauchemars obscurs de ces hommes assoupis
Qui s’entendent à l’abri bien au fond de leurs lits
Sous la voûte étoilée se cachent bien des ombres
Assassins et voleurs qui tuent et pillent en nombre
Pour tirer de la nuit quelque maigre butin
Et se soustraire aux astres à l’insu du matin
Mais si sombres nuages les cachent parfois
Le regard des étoiles lui ne cillera pas
Si les ailes du corbeau leur permettent un répit
Leurs plumes seront soufflées par le vent de la nuit
La haine de la lune s’anime dans le soir
S’abattant sur des hommes assez naïfs pour croire
Que la nuit est aveugle à leurs bien pauvres crimes
Que les arbres n’ont d’yeux aux sommets de leurs cimes
Car le vent va tourner et la pluie va tomber
Un bois mort va surgir et les faire trébucher
Dans une fosse obscure qui en se refermant
Les fera s’évanouir dans les oublis du temps
A toi ce petit homme qui certains soirs l’arpente
Sous ses airs apaisants la lune est vigilante
Si ta conscience est pure tu seras épargné
Mais prend garde à la nuit si tu songes à tuer
S’apprêtant à chasser quand le soleil sommeille
Les cauchemars obscurs de ces hommes assoupis
Qui s’entendent à l’abri bien au fond de leurs lits
Sous la voûte étoilée se cachent bien des ombres
Assassins et voleurs qui tuent et pillent en nombre
Pour tirer de la nuit quelque maigre butin
Et se soustraire aux astres à l’insu du matin
Mais si sombres nuages les cachent parfois
Le regard des étoiles lui ne cillera pas
Si les ailes du corbeau leur permettent un répit
Leurs plumes seront soufflées par le vent de la nuit
La haine de la lune s’anime dans le soir
S’abattant sur des hommes assez naïfs pour croire
Que la nuit est aveugle à leurs bien pauvres crimes
Que les arbres n’ont d’yeux aux sommets de leurs cimes
Car le vent va tourner et la pluie va tomber
Un bois mort va surgir et les faire trébucher
Dans une fosse obscure qui en se refermant
Les fera s’évanouir dans les oublis du temps
A toi ce petit homme qui certains soirs l’arpente
Sous ses airs apaisants la lune est vigilante
Si ta conscience est pure tu seras épargné
Mais prend garde à la nuit si tu songes à tuer