gotykka
Nouveau poète
En hiver, on me promettait que je verrais les journées d’été
Remplis de couleurs, de joie et d’amour
On me disait de ne pas m’inquiéter
Que cela en valait l’attente et le détour
De voir la beauté du ciel bleuté
De s’épanouir devant un millier de fleurs
De différentes palettes de couleurs
Et de les flatter pour leur beauté
Moi qui n’ai vu qu’un couloir blanc
Et cette triste chambre
Depuis le mois de novembre
Et entendre les machines accablant
Cette santé fragile m’agaçait
Je ne pouvais que rêvasser
A aller m’amuser, rallumer cette âme froissée
Mais les pronostics m’angoissaient
J’avais raison, le cancer continu à évoluer
De mon petit corps, ma vie vacille, faiblit
Sa lumière peine à illuminer
J’arpente toujours ces couloirs blanchis
En décembre, mon état s’empira
Je me souviens que c’était doux et à la fois humide
C’était des larmes de ma mère sur mon visage livide
Je rêvais de fleurs, de lumière et la maladie m’emporta.
Remplis de couleurs, de joie et d’amour
On me disait de ne pas m’inquiéter
Que cela en valait l’attente et le détour
De voir la beauté du ciel bleuté
De s’épanouir devant un millier de fleurs
De différentes palettes de couleurs
Et de les flatter pour leur beauté
Moi qui n’ai vu qu’un couloir blanc
Et cette triste chambre
Depuis le mois de novembre
Et entendre les machines accablant
Cette santé fragile m’agaçait
Je ne pouvais que rêvasser
A aller m’amuser, rallumer cette âme froissée
Mais les pronostics m’angoissaient
J’avais raison, le cancer continu à évoluer
De mon petit corps, ma vie vacille, faiblit
Sa lumière peine à illuminer
J’arpente toujours ces couloirs blanchis
En décembre, mon état s’empira
Je me souviens que c’était doux et à la fois humide
C’était des larmes de ma mère sur mon visage livide
Je rêvais de fleurs, de lumière et la maladie m’emporta.
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