G godwin Nouveau poète 21 Mai 2008 #1 Dans l’abattement de la chair Quand, lourde d’exister, Elle frappe le sol comme une pierre Et creuse des éternités, J’erre sans cesse déraciné Et le rire qu’on me déchire Est un rire amer et désolé : Je ne vis que pour mourir.
Dans l’abattement de la chair Quand, lourde d’exister, Elle frappe le sol comme une pierre Et creuse des éternités, J’erre sans cesse déraciné Et le rire qu’on me déchire Est un rire amer et désolé : Je ne vis que pour mourir.