Eléâzar
Maître Poète
Dans la maison au décorum charmant
Entretenue par Emile et Armand
L’air ambiant presque jamais ne change
Car il ne faut pas déplaire à l’archange
Qui respire quand leur corps est dormant
C’est en plein cœur du bocage normand
Que vivent les compères en fermant
La porte pour que n’entre rien d’étrange
Dans la maison
Ils se méfient de l’ambulant marchand
Qu’ils entendent le soir souvent marchant
Près de l’étang mais l’archange est un ange
Le repoussant de sa main sans phalange
En priant tant qu’il en est performant
Dans la maison.
Entretenue par Emile et Armand
L’air ambiant presque jamais ne change
Car il ne faut pas déplaire à l’archange
Qui respire quand leur corps est dormant
C’est en plein cœur du bocage normand
Que vivent les compères en fermant
La porte pour que n’entre rien d’étrange
Dans la maison
Ils se méfient de l’ambulant marchand
Qu’ils entendent le soir souvent marchant
Près de l’étang mais l’archange est un ange
Le repoussant de sa main sans phalange
En priant tant qu’il en est performant
Dans la maison.