laurent59495
Maître Poète
Je vois le plus beau des palais
Une source de chaleur inépuisable
Dans la douceur de son visage,
Là où le soleil et la lune de tous les lieux du monde
Ce sont donnés rendez-vous
Ils s’unissent aux fleurs
Parmi les parterres de lavande
Dans le jardin de ses mille et une nuit
Oubliant le noir et le blanc
Sur les blessures de sa beauté
Là où rose de ses joues
Se marie avec son sourire
Dans un havre de paix,
Tel un collier de perles
Épousant la boucle de sa chevelure.
Une beauté remplissant le cœur
Si parfaite !
Qu’à sa vue l’aube semble pâlir de jalousie,
Sur la harpe mélodieuse sa voix
Laissant les essences suaves et musicales
S’évaporer le long de son corps,
Une maîtresse mourante d’ivresse
Sur les baisers célestes du soleil,
Mêlant la profondeur de ses yeux à celle de l’azur
Dans la mémoire immortelle du jour.
Prêtant aux roses les parfums subtils
Des saveurs cristallines de son regard aux pouvoirs envoûtants,
Sur le baiser sucré des caresses de ses lèvres,
Le vent se lève Laissant une brise délicate
S’échappe à chacun de ses mots subtils
Là où le printemps s’éveille,
Libérant les goûts éternel et sinueux de sa peau
Inoculant le désir sur son corps asservit,
Se pâment de délice sur l’esquisse de son sourire,
Jouissant de frissons sur le baiser mouillé de la rosée
Laissant le jour se lève sur ses lèvres.
Je ressentirais tout une éternité
A chacun de ses baisers.
Des rimes sauvages sous le chant mélodieux des couleurs de son âme
Dansant avec le corps céleste des étoiles,
Une fontaine de cristal jouant avec ses pastels
Sous le soleil du palais de son cœur.
Un rêve qui court dans la douceur de ses silences
Qui tournoie de passion sous l’éruption de sa présence
Tel un arc-en-ciel aux milles couleurs de la vie.
L.Deléglise
Une source de chaleur inépuisable
Dans la douceur de son visage,
Là où le soleil et la lune de tous les lieux du monde
Ce sont donnés rendez-vous
Ils s’unissent aux fleurs
Parmi les parterres de lavande
Dans le jardin de ses mille et une nuit
Oubliant le noir et le blanc
Sur les blessures de sa beauté
Là où rose de ses joues
Se marie avec son sourire
Dans un havre de paix,
Tel un collier de perles
Épousant la boucle de sa chevelure.
Une beauté remplissant le cœur
Si parfaite !
Qu’à sa vue l’aube semble pâlir de jalousie,
Sur la harpe mélodieuse sa voix
Laissant les essences suaves et musicales
S’évaporer le long de son corps,
Une maîtresse mourante d’ivresse
Sur les baisers célestes du soleil,
Mêlant la profondeur de ses yeux à celle de l’azur
Dans la mémoire immortelle du jour.
Prêtant aux roses les parfums subtils
Des saveurs cristallines de son regard aux pouvoirs envoûtants,
Sur le baiser sucré des caresses de ses lèvres,
Le vent se lève Laissant une brise délicate
S’échappe à chacun de ses mots subtils
Là où le printemps s’éveille,
Libérant les goûts éternel et sinueux de sa peau
Inoculant le désir sur son corps asservit,
Se pâment de délice sur l’esquisse de son sourire,
Jouissant de frissons sur le baiser mouillé de la rosée
Laissant le jour se lève sur ses lèvres.
Je ressentirais tout une éternité
A chacun de ses baisers.
Des rimes sauvages sous le chant mélodieux des couleurs de son âme
Dansant avec le corps céleste des étoiles,
Une fontaine de cristal jouant avec ses pastels
Sous le soleil du palais de son cœur.
Un rêve qui court dans la douceur de ses silences
Qui tournoie de passion sous l’éruption de sa présence
Tel un arc-en-ciel aux milles couleurs de la vie.
L.Deléglise
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