kelvynn
Nouveau poète
La Danse du Printemps
Elle tenait en ses doigts une pincée de doux sel
Qu’elle dispersa dans l’air
Sur les sillons d’hiver
Au givre pâle de la neige qui dégèle.
En son iris brillait une aurore dense
Qui lève les sourires,
Réveille les avenirs
Et attise les cœurs aux infinies cadences.
Ses cheveux de vermeil enveloppaient cet instant
Jambe tendue, pointe de pieds,
Entrechats, pas glissés
Sur le lac des couleurs, tourbillonne son chant.
L’Aquarelle des oiseaux donne souffle même au vent
Se déliant aux auras
Que saluent les vivats ;
Tendres lumières qui enchantent un bon temps !
C’est alors que par sa flute, elle ravit
Donnant l’ordre aux esprits
De conjuguer leurs fruits
En déversant leurs eaux sur la terre flétrie.
En ses fleurs, ses couleurs, le Printemps, elle demeure
Etonnant renouveau
D’un élan vraiment beau ;
Espoir si plein d’un tendre retour des primes heures !
Elle tenait en ses doigts une pincée de doux sel
Qu’elle dispersa dans l’air
Sur les sillons d’hiver
Au givre pâle de la neige qui dégèle.
En son iris brillait une aurore dense
Qui lève les sourires,
Réveille les avenirs
Et attise les cœurs aux infinies cadences.
Ses cheveux de vermeil enveloppaient cet instant
Jambe tendue, pointe de pieds,
Entrechats, pas glissés
Sur le lac des couleurs, tourbillonne son chant.
L’Aquarelle des oiseaux donne souffle même au vent
Se déliant aux auras
Que saluent les vivats ;
Tendres lumières qui enchantent un bon temps !
C’est alors que par sa flute, elle ravit
Donnant l’ordre aux esprits
De conjuguer leurs fruits
En déversant leurs eaux sur la terre flétrie.
En ses fleurs, ses couleurs, le Printemps, elle demeure
Etonnant renouveau
D’un élan vraiment beau ;
Espoir si plein d’un tendre retour des primes heures !