BabyVal
Nouveau poète
Je n’eus même pas le temps de reprendre mes esprits que le médecin fut entré Zack.
- Est-ce grave, Docteur?
Ce dernier ricana avant de lui répondre
- Bien sure que non! Elle porte simplement un enfant!
Il parlait forcément pour lui
car pour moi c’était la fin du monde!
Je ne pouvais garder cet enfant encore moins maintenant
L’avortement était ma seule porte de secours. Si je le porte jusqu’à terme il avait des chances qu’un attachement se crée.
Je fis sortir Zack et lui demanda d’aller chercher la voiture
- Docteur?
- Oui Madame
- Je voudrais l’avortement!
- Mais Madame
- s’il vous plait!
Il regarda le sol, eut l’air triste puis il redevenu professionnel
- Vous devez attendre la 12e semaine
Je fus fâchée mais réussit à retrouver mon calme
- Et je suis rendu à laquelle?
- à la quatrième
Il me restait donc deux mois avant de pouvoir me débarrasser de ce parasite immonde.
Je remerciai le docteur, salua la secrétaire et monta dans la voiture. Zack me regarda, je détournai le regard
- Alors?
- Dans deux mois, il est parti
Il eut un silence interrogateur
- Je me fais avorter
- Mais
Je le regardai avec des yeux méchants
Et il ne parla plus du moins de cet incident
- Où allons-nous?
Je lui donnai l’adresse de cette chère femme inconnue
Rapidement, nous étions arrivé à vrai dire on en était pas vraiment très loin
Je sortis de la voiture et demanda (exigea) à Zack de rester là
- Bonjour! Bienvenue!
Que puis-je faire pour vous?
- Je dois rencontrer la directrice
- C’est pour placer quelqu’un?
- Oui, c’est ca!
Je fis un pas vers l’ascenseur
- Madame, excusez-moi
Je me retournai
- Avez-vous un rendez-vous avec Madame?
- Eum, non!
- Vous devez en prendre un et revenir pl…
- Je ne reviens pas
- Mais …
À cause de ma colère, je fus très impatiente
- Il n’y a pas de mais
- Je ne peux vous laissez monter, je vais devoir…
Elle ne termina pas sa phrase, la pauvre elle était exténuer
Elle tomba raide morte sur son bureau
Avant de montrer, je tournai l’affiche de la porte : ‘’ Fermé ‘’
Autour de moi, il n’y avait que des chambres tous blanches.
J’empruntai une belle jaquette blanche et des pantoufles bleues puis je me dirigeai vers la direction.
À quelques pas de ma destination, une infirmière m’appela
- Hey, toi! Que fais-tu ici? Tu ne joues pas avec les amis?
Non mais, elle me prenait pour qui?
- moi, les amis je les tue!
Ma réponse la surpris et elle s’approcha de moi sans trop être sure. Elle me sourit et me prit par le bras
- Viens, tu n’as pas le droit de rester ici
- moi, veux voir Madame!
Elle me regarda puis d’un air triste me répondit
- Tu n’as pas le droit de rester ici
- Sinon moi, tue tous les amis
Cela fut l’effet d’une bombe, elle me regarda sans trop me regarder, elle avait peur de moi et c’était tant mieux
- Nous allons aller dans ta chambre et ensuite je vais demander à Madame de venir te voir
- Pas demander
- D’accord, je vais dire que c’est urgent
- Promis?
- Oui, c’est promis
Je la laissai aller me reconduire à une chambre et avant qu’elle ferme la porte
- toi tenir promesse hein?
Le gardien de ma chambre la regarda d’un air désapprobateur
- Oui, je tiens ma promesse
Je m’assis parterre, dos contre le mur de droite puis mon repas fut apporté… par cette même infirmière
Je pris le plateau dans mes mains
- toi tenu promesse?
Le gardien le regarda encore et hocha la tête
- Oui, je l’ai tenu
Même si elle disait la vérité, je jetai mon plateau contre la porte puis je pris la nourriture et la jeta partout sur les murs
Mon geste fit son effet, l’infirmière cria que ce n’était pas bien et le gardien sortit ces clefs
- Vous n’allez tout de même pas la gronder
- Elle le mérite et connait les conséquences
L’infirmière s’appuya contre la porte mais le gardien fut plus fort, il la tassa tellement fort qu’elle se cogna la tête.
Je me cachai contre le mur près de la porte, le gardien ouvrit la porte, m’ordonna de sortir mais voyant que je ne sortais pas, il entra. À cette seconde, je refermai la porte et le regarda sourire en coin.
- Tu ne gagneras pas
- Certain?
Il me dévisagea
- Oui!
Je fis le premier pas, il recula puis je fis le deuxième, il recula encore. J’élargis mon sourire, il me dévisagea. Il baissa les yeux afin de prendre son arme, je sautai.
Rapidement, je lui coupai les veines des poignets.
Le sang coula à flots!
L’infirmière était toujours dans les vapes.
Je pris alors le sang du gardien et l’étala sur tout le sol.
J’en pris aussi une partie et j’écris en grosses lettres
‘’MADAME’’
Puis sur la fenêtre de la porte, j’écris ‘’A’’
J’ouvris la porte, regarda l’infirmière, elle reprenait ses esprits donc je partis me rasseoir près du corps au beau milieu de la pièce nouvellement peinte!
Une dizaine de minutes plus tard, l’infirmière poussa la porte du pied se tenant la tête.
Elle fit deux pas vers moi, je lui pointai la porte
Elle s’assit devant moi à peine un mètre nous séparait
Je m’approchai d’elle, la distance entre nous était maintenant que de 30 centimètres. Je voyais dans ses yeux qu’elle avait peur et qu’elle se sentait mal à l’aise malgré tout elle restait là près de moi. Elle ouvrit la bouche puis la referma. Elle regarda les murs et le plancher puis elle me regarda et recommença son manège.
Plus, elle regardait et plus elle avait peur!
Par contre, elle se sentait un peu plus à l’aise
Je la laissai faire durant au moins 45 minutes puis je me levai. Je lui tendus la main, elle la regarda et la prit.
Dans le corridor, elle me demanda
- Pourquoi?
Je m’arrêtai, la regarda
- votre nom?
- Mélina
Je lui souris
- Caméra?
Elle me sourit à son tour et se dirigea vers le fond du couloir Je la suivis
Elle me fit entrer dans une nouvelle chambre,
celle-ci n’était pas blanche. Elle était d’un bleu magnifique avec un lit, une table, deux chaises et même un fauteuil.
En haut du lit, le nom de l’infirmière était gravé.
Sa chambre avait une petite salle de bain.
- Reste ici je vais prendre une douche
Elle hocha la tête, s’assit dans le fauteuil et prit un livre sur la table. C’était une personne assez étrange
Elle avait peur mais restait volontiers avec moi.
En sortant de la douche, Mélina était encore là à lire son livre. Je m’assis donc sur son lit. À la seconde où je m’assis, elle ferma son livre et attendit ma réponse.
- C’était lui ou moi
Elle eut un petit rire des plus … agréables
- Je parlais de Madame…
Je lui souris et baissa les yeux
- C’était elle ou toi?
- Oui!
Elle me regarda cherchant dans mes yeux une réponse
- Qui es-tu?
Elle fut surprise de ma question puis détourna le regard
- Une infirmière
Elle mentait et cela m’amusa
- et ?
- une patiente
Je lui souris et m’approcha d’elle
- S’il vous plait, ne mentez pas et je ne mentirai pas
J’hochai la tête, elle me redemanda alors pourquoi
- Une vengeance de famille
Elle m’interrogea du regard puis baissa les yeux
Elle me tendit la main
- En route!
La discussion sera pour plus tard!
Elle me tendit mes vêtements tachés de sang, me dit le chemin pour se rendre à la direction puis me fis la bise.
Sous le choc, elle me poussa vers la porte
- Elle s’appelle Tanya…
Elle prit une pause et ce fut à ce moment que je partis.
Je suivis à la lettre les indications de Mélina, rapidement j’arrivai devant le bureau de la directrice.
Je pris une grande respiration, l’horloge au dessus de la porte indiquait 15 heures
Je cognai à la porte, j’entendis une femme me demander d’attendre une minute puis la porte s’ouvrit.
La dame parut surprise puis quelques secondes plus tard, l’émotion disparut de son visage.- Est-ce grave, Docteur?
Ce dernier ricana avant de lui répondre
- Bien sure que non! Elle porte simplement un enfant!
Il parlait forcément pour lui
car pour moi c’était la fin du monde!
Je ne pouvais garder cet enfant encore moins maintenant
L’avortement était ma seule porte de secours. Si je le porte jusqu’à terme il avait des chances qu’un attachement se crée.
Je fis sortir Zack et lui demanda d’aller chercher la voiture
- Docteur?
- Oui Madame
- Je voudrais l’avortement!
- Mais Madame
- s’il vous plait!
Il regarda le sol, eut l’air triste puis il redevenu professionnel
- Vous devez attendre la 12e semaine
Je fus fâchée mais réussit à retrouver mon calme
- Et je suis rendu à laquelle?
- à la quatrième
Il me restait donc deux mois avant de pouvoir me débarrasser de ce parasite immonde.
Je remerciai le docteur, salua la secrétaire et monta dans la voiture. Zack me regarda, je détournai le regard
- Alors?
- Dans deux mois, il est parti
Il eut un silence interrogateur
- Je me fais avorter
- Mais
Je le regardai avec des yeux méchants
Et il ne parla plus du moins de cet incident
- Où allons-nous?
Je lui donnai l’adresse de cette chère femme inconnue
Rapidement, nous étions arrivé à vrai dire on en était pas vraiment très loin
Je sortis de la voiture et demanda (exigea) à Zack de rester là
- Bonjour! Bienvenue!
Que puis-je faire pour vous?
- Je dois rencontrer la directrice
- C’est pour placer quelqu’un?
- Oui, c’est ca!
Je fis un pas vers l’ascenseur
- Madame, excusez-moi
Je me retournai
- Avez-vous un rendez-vous avec Madame?
- Eum, non!
- Vous devez en prendre un et revenir pl…
- Je ne reviens pas
- Mais …
À cause de ma colère, je fus très impatiente
- Il n’y a pas de mais
- Je ne peux vous laissez monter, je vais devoir…
Elle ne termina pas sa phrase, la pauvre elle était exténuer
Elle tomba raide morte sur son bureau
Avant de montrer, je tournai l’affiche de la porte : ‘’ Fermé ‘’
Autour de moi, il n’y avait que des chambres tous blanches.
J’empruntai une belle jaquette blanche et des pantoufles bleues puis je me dirigeai vers la direction.
À quelques pas de ma destination, une infirmière m’appela
- Hey, toi! Que fais-tu ici? Tu ne joues pas avec les amis?
Non mais, elle me prenait pour qui?
- moi, les amis je les tue!
Ma réponse la surpris et elle s’approcha de moi sans trop être sure. Elle me sourit et me prit par le bras
- Viens, tu n’as pas le droit de rester ici
- moi, veux voir Madame!
Elle me regarda puis d’un air triste me répondit
- Tu n’as pas le droit de rester ici
- Sinon moi, tue tous les amis
Cela fut l’effet d’une bombe, elle me regarda sans trop me regarder, elle avait peur de moi et c’était tant mieux
- Nous allons aller dans ta chambre et ensuite je vais demander à Madame de venir te voir
- Pas demander
- D’accord, je vais dire que c’est urgent
- Promis?
- Oui, c’est promis
Je la laissai aller me reconduire à une chambre et avant qu’elle ferme la porte
- toi tenir promesse hein?
Le gardien de ma chambre la regarda d’un air désapprobateur
- Oui, je tiens ma promesse
Je m’assis parterre, dos contre le mur de droite puis mon repas fut apporté… par cette même infirmière
Je pris le plateau dans mes mains
- toi tenu promesse?
Le gardien le regarda encore et hocha la tête
- Oui, je l’ai tenu
Même si elle disait la vérité, je jetai mon plateau contre la porte puis je pris la nourriture et la jeta partout sur les murs
Mon geste fit son effet, l’infirmière cria que ce n’était pas bien et le gardien sortit ces clefs
- Vous n’allez tout de même pas la gronder
- Elle le mérite et connait les conséquences
L’infirmière s’appuya contre la porte mais le gardien fut plus fort, il la tassa tellement fort qu’elle se cogna la tête.
Je me cachai contre le mur près de la porte, le gardien ouvrit la porte, m’ordonna de sortir mais voyant que je ne sortais pas, il entra. À cette seconde, je refermai la porte et le regarda sourire en coin.
- Tu ne gagneras pas
- Certain?
Il me dévisagea
- Oui!
Je fis le premier pas, il recula puis je fis le deuxième, il recula encore. J’élargis mon sourire, il me dévisagea. Il baissa les yeux afin de prendre son arme, je sautai.
Rapidement, je lui coupai les veines des poignets.
Le sang coula à flots!
L’infirmière était toujours dans les vapes.
Je pris alors le sang du gardien et l’étala sur tout le sol.
J’en pris aussi une partie et j’écris en grosses lettres
‘’MADAME’’
Puis sur la fenêtre de la porte, j’écris ‘’A’’
J’ouvris la porte, regarda l’infirmière, elle reprenait ses esprits donc je partis me rasseoir près du corps au beau milieu de la pièce nouvellement peinte!
Une dizaine de minutes plus tard, l’infirmière poussa la porte du pied se tenant la tête.
Elle fit deux pas vers moi, je lui pointai la porte
Elle s’assit devant moi à peine un mètre nous séparait
Je m’approchai d’elle, la distance entre nous était maintenant que de 30 centimètres. Je voyais dans ses yeux qu’elle avait peur et qu’elle se sentait mal à l’aise malgré tout elle restait là près de moi. Elle ouvrit la bouche puis la referma. Elle regarda les murs et le plancher puis elle me regarda et recommença son manège.
Plus, elle regardait et plus elle avait peur!
Par contre, elle se sentait un peu plus à l’aise
Je la laissai faire durant au moins 45 minutes puis je me levai. Je lui tendus la main, elle la regarda et la prit.
Dans le corridor, elle me demanda
- Pourquoi?
Je m’arrêtai, la regarda
- votre nom?
- Mélina
Je lui souris
- Caméra?
Elle me sourit à son tour et se dirigea vers le fond du couloir Je la suivis
Elle me fit entrer dans une nouvelle chambre,
celle-ci n’était pas blanche. Elle était d’un bleu magnifique avec un lit, une table, deux chaises et même un fauteuil.
En haut du lit, le nom de l’infirmière était gravé.
Sa chambre avait une petite salle de bain.
- Reste ici je vais prendre une douche
Elle hocha la tête, s’assit dans le fauteuil et prit un livre sur la table. C’était une personne assez étrange
Elle avait peur mais restait volontiers avec moi.
En sortant de la douche, Mélina était encore là à lire son livre. Je m’assis donc sur son lit. À la seconde où je m’assis, elle ferma son livre et attendit ma réponse.
- C’était lui ou moi
Elle eut un petit rire des plus … agréables
- Je parlais de Madame…
Je lui souris et baissa les yeux
- C’était elle ou toi?
- Oui!
Elle me regarda cherchant dans mes yeux une réponse
- Qui es-tu?
Elle fut surprise de ma question puis détourna le regard
- Une infirmière
Elle mentait et cela m’amusa
- et ?
- une patiente
Je lui souris et m’approcha d’elle
- S’il vous plait, ne mentez pas et je ne mentirai pas
J’hochai la tête, elle me redemanda alors pourquoi
- Une vengeance de famille
Elle m’interrogea du regard puis baissa les yeux
Elle me tendit la main
- En route!
La discussion sera pour plus tard!
Elle me tendit mes vêtements tachés de sang, me dit le chemin pour se rendre à la direction puis me fis la bise.
Sous le choc, elle me poussa vers la porte
- Elle s’appelle Tanya…
Elle prit une pause et ce fut à ce moment que je partis.
Je suivis à la lettre les indications de Mélina, rapidement j’arrivai devant le bureau de la directrice.
Je pris une grande respiration, l’horloge au dessus de la porte indiquait 15 heures
Je cognai à la porte, j’entendis une femme me demander d’attendre une minute puis la porte s’ouvrit.
- C’est pour ?
Je lui souris
- pour affaire
J’avançai et elle n’eut pas le choix de me laisser entrer.
Je la dépassai et m’assis sur SA chaise.
Elle alla protester
- Assit!
Elle me dévisagea mais obéit
J’éclatai de rire
- Un vrai pion
Elle me dévisagea plus encore
- Ma chère Tanya, comment va les affaires?
- Très bien, l’hôpital n’avait jamais eu autant de pensionnaire
Je la regardai et lui souris
- Et les autres?
Elle me regarda interrogé
- Pas de nouvelle de vos fils?
Ses yeux s’agrandirent
- Oh! Pardonnez-moi, je ne vous ai pas reconnu
Je lui souris et lui fis signe que ce n’était pas grave
Elle approcha sa chaise du bureau
- Je n’en ai pas encore…
Je levai la tête bien haute et elle reprit
- Mais vous savez une mission pareille…
Je ne la laissai pas finir, je cognai mon point sur le bureau et me leva d’un bond
Elle sursauta
Elle était nerveuse à ce point!
Elle me regarda puis baissa la tête bien basse
Je m’approchai d’elle et m’assit sur son bureau
Je lui relevai le menton
Elle soutenu mon regard avec difficulté
Elle savait les règles d’honneur ce qui me fit sourire
Pensant que je m’étais adoucit, elle se relaxa
- Cela est étrange
Elle me regarda intriguée
- Je dois être plus rapide…
Je me levai et fis le tour d’elle puis un deuxième mais cette fois je m’arrêtai derrière elle. Je me penchai sur son épaule et lui caressai les cheveux. Mon geste l’a rendu encore tendue.
- En voulez-vous?
Elle hocha la tête, je pris alors mon saï
- Ils sont mort!
Elle retenu un cri, je sentis une larme coulé sur moi
- Comment savez-vous alors?
Elle voulut se lever mais je la rassis aussitôt
- Parce que c’est moi qui les a tués
Elle retenu un deuxième cri
- Pourquoi Patron a laissé faire cela
J’éclatai d’un rire méchant
- Il ne sait pas
- Mais…
Je déposai ma main sur son épaule et alla lui faire face.
Je lui souris de plus belle
- Votre vœu est exaucé!
Elle me regarda perdue
Je lui fis un clin d’œil et lui tendis la main
- A!
Ses yeux s’agrandirent de nouveau et plus grand encore
Je m’approchai d’elle, elle figea
Je lui pris la main, la déposa sur ma cuisse, y grava un joli petit ‘’A’’ puis je lui coupai la langue.
- Retourne près de tes fils
Je la regardai agonisé et se vider de son sang.
Puis je repris le chemin vers la chambre de Mélina…